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  • J+3 : On prend la voiture !

    Ça y est. Le moment est venu de prendre la voiture.

    Le plan initialement prévu aujourd’hui était de visiter au moins le château de Nagoya. Sauf que je ne suis pas satisfait de mon niveau de compréhension du code de la route. Après être rentré hier soir, je me suis penché sur les dernières pages de l’ebook que je lisais pour être au courant des subtilités du code japonais, ainsi que des vidéos. Mais il y a une telle variété que ça m’a pris jusqu’à 2h du matin à tout regarder. Aucune assurance d’avoir tout bien compris. Donc, je vais plutôt partir le plus rapidement de la ville pour rouler en tranquillité.

    Je rejoins l’agence qui est à moins de dix minutes de l’hôtel à pied.

    J’entre et assez rapidement, l’agent prend ma réservation en charge. Je fournis le numéro de réservation, le passeport, le permis et la traduction de permis pour compléter le dossier. Petit échange en anglais pour vérifier que tout est ok au niveau des dates et des services commandés.

    On passe ensuite à la vérification. On ne regarde que les gros défauts, pas les rayures ou marques. Peut-être est-ce parce j’ai pris l’assurance au niveau maximum chez eux. Ou peut-être que c’est Toyota qui est conciliant. Toujours est-il que ça change des locations en France où la moindre rayure se paye !

    Petite Yaris avec une petite hybridation.

    L’agent met la carte ETC, et c’est terminé ! ETC, c’est le système électronique pour le péage sur autoroute. L’équivalent du badge de télépéage en France. Ça se met dans un boîtier relié au système sonore de la voiture, qui diffusera les notifications de paiement (en anglais pour moi !). La carte elle-même est en option, mais si j’en avais eu une, j’aurais pu utiliser la mienne.

    Donc je me mets en route, avec prudence. Il faut que je prenne mes repères, volant à droite et conduite à gauche oblige.

    J’utilise le gps de Google Maps parce que je peux pointer plus facilement sur ce que je veux, alors que le gps intégré demande une adresse forcément en japonais.

    Ça faisait longtemps aussi que je n’avais pas conduit une voiture à transmission auto. Et jamais une petite comme Yaris. C’est quand même sympa à conduire. Juste les petits bips du système de vérification d’attention qui soule un peu. (Enfin c’est comme ça que j’interprète car ça disparaît quand je bouge le volant quand je suis sur le régulateur.)

    Une fois passé les bouchons en sortie de Nagoya, je file sur l’autoroute. Bon j’ai pas de photos parce que je suis occupé à conduire. Mais une chose est certaine, je me fais quasiment doubler de partout. Pourtant je check bien la limitation sur les panneaux…

    Je rends compte que ça peut être un problème d’avoir son téléphone en navigation sans recharge batterie. Je branche en louzedé sur la prise USB… Oh ça connecte en Android auto. Je n’ai jamais utilisé avant. Mais un peu chiant, le son n’est pas très fort.

    Je décide à mi-parcours de prendre une sortie d’aire d’autoroute.

    J’ai pris un karaage, un café distributeur chaud, et des conneries au minimarché.

    Je pars ensuite pour tenter d’arriver dans le parking que je visais. Après un petit embouteillage à Ise en sortie d’autoroute, je me dirige au parking. Le GPS m’emmène dans des petites ruelles. Et des agents de circulation me font signe que c’est plein et qu’il faut rouler… J’essaie de faire une deuxième tentative dans un parking d’un centre commercial, mais je n’ai pas compris comment ouvrir la barrière d’entrée… Ptin que c’est con. Fallait peut-être mettre des billets dans la machine ? J’ai rebroussé chemin dépité. Donc je me suis mis en tête de vagabonder pas loin… Jusqu’à ce que je vois un panneau « Futami Public Parking » ! Je sors de l’artère pour m’immiscer dans cet voie. Et bingo ! Ça ressemble à un parking avec énormément de place.

    Je demande confirmation à une vieille dame qui marchait sur le parking : « kono chūshajō wa muryō desuka ? ». Le parking est-il gratuit ? Elle me répond oui. Ouf ! Je peux enfin visiter !

    Après quelques minutes de marche, j’atteins la plage.

    Sur la route, des non japonais d’apparence m’abordent en japonais. Je leur réponds en japonais. Ils viennent des USA. Je leur réponds que je suis français. On bascule en anglais, et je comprends que ce sont des missionnaires mormons ! Haha on a tapé la discute sur le sujet religieux. Apparemment, ils sont envoyés deux ans en mission. Quelle chance ! J’aimerais bien être envoyé en mission par ma boîte aussi. Ils l’ont proposé de me donner un exemplaire du livre des mormons, mais je ne suis pas actuellement intéressé par son étude. Je ne me souviens plus de leurs noms… En tous cas, ils étaient cools.

    Je reprends le chemin vers l’attraction du coin : le meotoiwa jingu.

    C’est apparemment un lieu shinto important qui est dédié aux couples. Pas pour moi quoi.

    Les deux rochers sont censés symboliser des amants.

    Il y avait un monde fou. Mais en fait, on est samedi. Donc, c’est pour ça que le parking était galère, je présume.

    Ce temple était aussi sur le thème des grenouilles. Là où on se purifie avec l’eau, on peut arroser des grandes statues de grenouilles. Ça doit porter chance.

    En parlant de chance, comme je suis tristement seul dans ce temple pour couples, j’ai pris des petits souvenirs de chance. Sait-on jamais…

    Aux alentours de 16h15, je rejoins l’auberge où je vais dormir. J’ai pu demander à un employé l’endroit où se trouve leur parking. Il m’y emmène et on tape un peu la discute en japonais basique. Il me dit que j’ai du courage d’y aller seul. 🫣

    Bref, donc je ramène la voiture. Je procède à la récupération des vêtements du lendemain, car je vais laisser ma valise dans le coffre. D’ailleurs, truc chelou dans Yaris, c’est qu’il n’y a pas de plage arrière… Ou alors, j’ai mal vu.

    J’entre dans la chambre. Faut que je trouve à nouveau comment mettre le yukata et le obi (ceinture). Après une quinzaine de minutes à essayer en regardant des vidéos YouTube foireuses, j’y arrive, et je vais au bain.

    Je m’étais à nouveau intéressé aux us et coutumes du bain onsen dans les ryokans. Tout laisser à l’entrée dans un bac, on entre, on se lave shampoing et savon, on se rince bien, on plonge dans le bain chaud… Ah que ça fait du bien… Ensuite, on remonte se refroidir à l’eau fraîche avec l’aide du bol, et re-bain… Etc. Jusqu’à plus envie, et auquel cas faut aller se sécher avec les serviettes fournies et se rhabiller.

    Je n’ai pas trop tenté de rester longtemps. Faut dire que ces bains sont intenses niveau cardiovasculaire. Ça peut être dangereux, et j’étais tout seul.

    Pour finir cette journée, je vais au restaurant d’en face. Ils font des trucs assez classiques niveau bouffe jap, mais je vais tester leur spécialité locale, le ise udon. C’est un udon avec une sorte de shoyū, une sauce soja. C’était bon ! Mais ce n’était que du udon, donc pas hyper équilibré, je sais…

  • J+2 : Départ pour Nagoya, + petit détour surprise

    Que ça m’a fait du bien, cette nuit ! J’ai dû faire un bon 10h d’affilée !

    Finalement, le challenge du tampon JR n’est pas vraiment faisable. Je n’ai pas envie d’emmener ma valise à Tokyo Station, et je viens de prendre également en considération que les trains Shinkansen compatibles JR Pass ne sont pas légion.

    J’ai donc pris l’option flemme et suis parti à pied vers Shinagawa, mon plan initial.

    Un des halls de la gare de Shinagawa. J’ai pris mon billet à gauche.

    J’ai commandé ma place de Shinkansen. La réservation est obligatoire, vu que j’ai une grosse valise qui ne tient pas sur les emplacements supérieurs. (Update du soir même : j’ai calculé en fin de journée qu’en fait, ma valise passait en valise normale avec des dimensions conformes, donc plus obligé de prendre un siège réservé avec option gros bagage !)

    Il y a au moins quatre trains où je n’ai pas pu réserver. Je vais devoir attendre le Hikari 643 qui arrive dans deux heures… Bon, ben j’en profite pour rattraper mon retard sur les articles de ce blog.

    J’ai acheté un petit casse-croûte.

    Le train arrive. Je commençais un peu à avoir froid, ça tombe bien.

    Quand on a un gros bagage ou une poussette, il faut le/la mettre mettre derrière son siège. Sur la photo, ce n’était pas le cas, et l’agent de contrôle est venu me demander si c’était bien ma valise et l’a gentiment remise derrière mon siège. Il n’y a que quelques sièges avec bagages dans chaque voiture, la plupart du temps à l’arrière dans le sens de roulement du train. Cela explique pourquoi j’ai dû attendre deux heures avant d’avoir un train libre. Je devrais réserver à l’avance pour les prochaines fois.

    Je suis aussi en train de réévaluer mon plan. Se balader avec sa grosse valise, ce n’est pas un problème quand on a une voiture ou que le trajet n’est pas trop embêtant. La première partie du voyage sera comme ca. Mais la deuxième par contre… Je vais essayer de libérer mes mains encore plus. Par exemple, en ne prenant que mon sac à dos. À réfléchir…


    Une heure vient de s’écouler. Et rien que pour toi, cher lecteur, chère lectrice, j’ai voulu tester le service d’objets trouvés de JR central !

    Bon, en fait, j’ai fait une connerie. J’ai oublié un sac à dos dans mon train… Ptin que c’est con ! Du coup, je suis allé au bureau d’information de la gare de Nagoya, qui m’a redirigé sur le bureau Lost and Found pas très loin dans la gare.

    Le point info, c’est la bulle rouge, et il fallait juste aller un peu plus loin pour trouver le Lost & Found ; le rectangle orange vers le milieu de la photo.
    L’entrée du Lost & Found de Nagoya.

    Il y a un truc avec Line, mais je n’ai pas Line. J’ai installé l’application et créé vite fait un compte, mais finalement, je n’avais pas trop à attendre mon tour avant que l’agent m’invite.

    J’ai dû dire à l’agent le train, la voiture, le numéro de siège, et la description de mon sac. Bon, j’ai galéré avec mon application de traduction (le réseau ne captait pas bien), et on a fait ce qu’on pouvait avec le sien.

    L’agent me fait sortir après avoir téléphoné à ce que je suppose être un autre agent de Shinkansen. Une petite dizaine de minutes d’attente, il me confirme qu’ils l’ont trouvé et qu’il sera à Shin-Osaka dans leur bureau Lost & Found. Me voilà rassuré !

    Le plan pour trouver le Lost & Found de Shin-Osaka.

    J’ai jusqu’à 20h pour récupérer avant la fermeture du bureau de Shin-Osaka. Il est 15h20. C’est tout à fait jouable, vu le nombre de trains de cette ligne. Mais je peux dire adieu à mon après-midi shopping au BicCamera et alentours que j’avais prévu initialement. Mais comme c’était prévu à la base comme buffer qui peut sauter au cas où, ça aura servi !

    D’abord, je vais me délester de ma valise à l’hôtel près de la gare de Nagoya. Je vais aussi me délester d’un gros caca qui voulait faire une percée depuis une vingtaine de minutes déjà.

    Ceci fait, je fonce à la gare pour prendre le premier Shinkansen dispo. Il part dans 15 minutes, à 16h03, pour arriver à 16h57 à Shin-Osaka. Je me prends un petit casse-croûte à une mini boutique sur le quai.

    J’espère qu’ils ont récupéré le bon sac et pas celui d’un random… Réponse dans une vingtaine de minutes !


    C’est bon ! J’ai pu récupérer mon sac ! Très content du service. ✨ C’est vraiment cool.

    Plus qu’à rentrer… Ou plutôt, je vais essayer de voir quelques trucs à Osaka, puisque j’y suis. Je me réserve le retour, le Sakura 666. Je serai dans la voiture 6, au rang 6. Je n’ai pas fait exprès, je le jure ! 🤣

    J’ai pris le métro direction Umeda. Je pensais faire Dōtonbori mais c’était peut-être un peu loin et risqué niveau temps.

    Umeda, c’est un quartier hyper visité et animé. Déjà , rien que pour sortir, c’était un dédale de nombreux couloirs souterrains. Quand un panneau dit que c’est la sortie, et qu’on est encore sous terre, faut se demander s’il ne faudrait pas prendre la première escalier montant pour rejoindre la surface.

    Les passages piétons étaient noirs de monde. Les centre commerciaux près de la gare étaient pris d’assaut. Bref, gros quartier.

    J’ai fini par revenir à Shin-Osaka, pour éviter tout risque de problème type metro bloqué.

    Il y a un étage dans la gare où se trouvent des boutiques de souvenirs. En general, on y trouve de la mangeaille.

    Les gâteaux des boutiques de souvenir.

    Il y a aussi plein de petits restaurants. Il y en avait un qui était hyper prisé avec une longue queue, le 555 Horai. J’ai vu de la pub passer à la télé, donc j’imagine que le tapage médiatique fonctionne.

    J’ai opté pour un coin plus tranquille, un San Marco (on dirait une chaîne). J’y ai mangé mon premier curry de ce voyage.

    Curry au bœuf et œuf. Chez San Marco.

    Le design de ce restaurant était marrant. La serveuse était au milieu d’un « U », avec les invités autour. Ça m’a donné envie de tester cet arrangement qui avait l’air d’être pensé pour les personnes seules. C’était délicieux, évidemment !

    Je fais un petit tour de la gare pour écouler l’heure restante.

    Il y avait un rassemblement de quarantaines de taxi au moins sur la zone taxi de la gare. C’était impressionnant.
    Le fameux Hikari 666.
    À plus, Osaka !

    Oh punaise, j’ai des appels violents de sommeil alors que je suis encore dans le Shinkansen, en train d’écrire cet article. Faut pas que je m’endorme ! Faut dire que j’ai beaucoup marché aujourd’hui, 10,750 pas selon ma montre connectée.

    Demain, je serai normalement en voiture. Ça devrait être un peu plus soft physiquement. Mentalement, je ne sais pas…

  • J+1 : Arrivé sur Tokyo

    J’écris cet article à J+2. J’étais trop KO hier après l’avion. Mais je n’ai pas oublié de prendre quelques photos !

    Pour passer la douane, j’ai dû remplir un premier document à l’aéroport. En gros, c’est un formulaire de déclaration qu’on n’est pas quelqu’un de dangereux. Il faut notamment y inscrire son nom, son numéro de vol, l’adresse de l’endroit où on séjourne au début. On peut écrire l’adresse en anglais, ce qui est pratique si on ne sait pas écrire les Kanji et quand on utilise des applications genre booking qui donnent des adresses traduites. En français, ils ne prennent pas, cela dit ; j’ai demandé confirmation à l’agent assistant.

    À noter que si j’avais utilisé l’application Visit Japan Web, ça m’aura épargné d’écrire la déclaration en papier. Ce qui se serait passé, c’est que l’application donne un code QR que les agents pourront utiliser.

    On passe le premier agent de police frontalière, qui apposera la vignette de visa sur le passeport.

    On récupère ensuite les bagages.

    Ensuite, selon si vous avez utilisé l’application, il y a deux files. La première est pour celles et ceux qui se sont vus associer une certaine lettre à leur déclaration qui leur permet de passer rapidement la douane. C’est possiblement pour les cas qui ne requièrent pas spécialement un contrôle poussé d’un agent de douane. D’ailleurs, une caméra diffusera sur un grand écran votre tronche avec en réalité augmentée la fameuse lettre sur votre tronche. Moi, j’ai tenté de passer dedans pour voir, ça m’a mis un « ? », un point d’interrogation. Donc on m’a évidemment redirigé sur la deuxième file qui est pour les personnes qui doivent passer devant un agent et pour celles qui ont fait le formulaire papier.

    Évidemment, je n’ai eu aucun problème, malgré mes deux grosses valises.

    La sortie de douane.

    D’ailleurs, première chose à faire ensuite, c’est de me détester de l’une de ces valises. L’aéroport est bien pensé. Au terminal 3 où je me trouve, il suffit de prendre à gauche à la sortie de la douane, de marcher une cinquantaine de mètres, et on arrive au service de stockage de l’aéroport.

    Il faut faire la queue. Et ils nous appellent pour faire le dépôt.

    Le paiement se fait à la récupération. Ils demandent la date et heure de récupération. Pour ma grosse valise, c’était ¥700 par jour, et ils ont compté pour sept jours, donc ¥4700. Pas si cher que ça pour pas avoir me trimballer une grosse valise tout le temps !

    Ensuite, je vais devoir récupérer mon JR pass. Pareil, c’est pas loin. Un peu planqué, mais en gros, en sortie de douane, il faut aller tout droit pour se rapprocher de l’entrée du monorail, et le dépasser pour arriver au bureau. C’est petit et très bien décoré. Il suffit de monter son passeport, et d’avoir le numéro de réservation, et ils s’occupent de tout et donneront les infos nécessaires.

    J’ai par ailleurs pris un petit carnet de tampon à ce même bureau pour ¥1000. Il y avait un petit challenge avec cadeau. Mais ça finit le lendemain. J’ai essayé de me mettre dans le challenge, mais le temps d’arriver à l’hôtel, de prendre une petite douche, et de régler quelques soucis d’internet, les bureaux étaient fermés.

    Petit aparté connexion : j’ai eu du mal à utiliser Google Maps avec ma connexion roaming. Sur mon Nothing Phone 3 tout neuf, ça me faisait chier. Et j’avais d’autres trucs qui ne fonctionnaient pas très bien. En fait, il fallait rétrograder sur du 4G pour que ça fonctionne. Le 5G semble pas bien supporté.

    Pour en revenir sur la journée, j’ai donc tenté de tamponner à Tokyo Station au JR Café. Mais bien que la partie café était ouverte à 18h, le bureau d’information était fermé.

    Je me suis donc rabattu sur les boutiques de la gare. Purée, le monde de fou à cette gare. Heureusement que je n’ai pas pris mon hôtel, ici. Me balader avec ma grosse valise m’aurait bien fait chier.

    J’ai acheté un petit souvenir pour un pote au Character Street. Et ensuite, retour à l’hôtel, après avoir été au supermarché (enfin, ça avait la taille d’un petit Franprix, hein) pour la bouffe.

    Ah, j’allais oublier. J’ai profité d’être dans un coin tranquille (Takanawa Gateway) pour m’imprimer la traduction de permis de conduire et retirer de l’argent au 7-eleven du coin de l’hôtel.

    Sortie sud de Takanawa Gateway.

    Pour imprimer, il faut aller à l’imprimante, puis appuyer sur l’écran tactile. Mettre en anglais. « PRINT », puis « netprint ». Et taper le code d’impression. Il faut finir par payer. Je crois que c’était ¥40, ¥20 par page, et il y en a deux.

    Et pour retirer, ben faut juste mettre en anglais, et suivre les indications après avoir mis sa carte.

    J’ai rempli mes objectifs de la journée. Je peux rentrer et manger.

    Vue sur le chemin du retour vers l’hotel. C’est le skytree au fond ?

    Un onigiri random (c’était finalement de la prune), un truc healthy (champignons et olives) et des tresses pomme industrielles.

    Le prix des champignons et olives, ça déconne pas.

    Après ce repas, petit coup de brosse à dents, et dodo. Ce fameux moment où j’ai arrêté d’écrire mon article d’hier.

  • J-0 : Let’s go!

    Finalement, j’ai pu acheter le matin même le pantacourt que je voulais il y a deux jours. Je l’ai pris chez Decathlon. 13 euros en fin de série, et compté 12 au final. Yay! 1 euro économisé. 🤣

    J’ai aussi rempoté mes semis. Bon, c’est pas comme sur la photo en bas ; j’ai oublié de prendre la photo avec les nouveaux pots individuels.

    J’ai dit au revoir à mes plantes et mes semis. À dans trois semaines !

    Après un délicieux repas chez mes parents (du riz brisé avec de la viande de porc laminé et au nước mắm), j’ai donc été emmené en voiture à l’aéroport.

    Liste des départs, et plan des boutiques détaxées. Je n’ai rien acheté cette fois.

    La douane passée sans encombres et plutôt rapidement (il n’y avait pas grande affluence), je me suis donc posé près de la porte d’embarquement du JL46.

    La porte d’embarquement du JL46. C’est marrant, je viens de faire le rapprochement que l’embarquement est à la porte « L46 ». Coïncidence ?

    Mes oreilles se sentent déjà un peu au Japon, à l’écoute des passagers que je croise qui parlent cette belle langue. Je ne comprends pas grand chose malgré mes années d’apprentissage (2015, que j’ai commencé je crois ? C’est noté quelque part sur ce blog. 🤣), mais ça me fait plaisir.

    J’en ai aussi profité pour rendre jaloux mes amis et collègues en me souhaitant un bon voyage sur les messageries. Comme le dit si bien un de mes collègues, je leur jette mon bonheur à la figure. Faut bien de temps en temps…

    J’aurais bien aimé lire un peu, notamment me renseigner sur les règles de conduite au Japon. Mais je viens de me rendre compte que la liseuse est totalement déchargée. Je pense que ça a dû se décharger de manière involontaire.

    Heureusement qu’il y a les bornes de rechargement sur les sièges d’attente !

    Ah! Les stewards et hôtesses viennent d’arriver. Ils se sont arrêtés devant la porte, puis se sont tournés vers les passagers pour nous saluer d’une courbette. La politesse à la japonaise… 🤩 Purée, même si c’est faux cul, j’aimerais bien qu’on ait ce niveau de service par chez moi.


    Quelques dizaines de minutes viennent de s’écouler. L’embarquement vient d’être retardé de 25 minutes. Va-t-on arriver à l’heure quand même ?


    17h06. Ça y est. L’embarquement démarre.

    On embarque de manière classique par zones, les richous avant, les sans dents et les radins à la fin. Un truc qui m’interpelle, c’est la discipline des voyageurs. On n’a pas les gens qui font la queue de manière anticipée comme sur les vols que j’ai pris pour le Montréal. Les gens restent assis, jusqu’à ce que le numéro soit appelé à entrer. Qu’est-ce que ça fait du bien…

    L’avion. La bête. L’Airbus A350.

    Je dois dire que pour une classe économique (je suis tout au fond de l’appareil), la place pour les jambes est appréciable !

    Regardez-moi cette place !
    Un des sièges des richous. Ça a l’air confort. Mais je n’arriverai sûrement pas à dormir dessus non plus.

    17h30. Les portes sont fermeées. Je vois que ma voisine porte un masque chirurgical. Bon, je vais faire de même par respect.

    1735. Tout le monde est assis. Les hôtesses passent vérifier que les ceintures sont bouclées. Encore une petite courbette des hôtesses.

    Allez, je me mets en mode avion. Mhhh… Je me demande comment je vais enregistrer le reste de l’article. Je n’ai pas confiance dans l’enregistrement hors ligne… Je finirai l’article au retour.


    Je suis installé à l’hôtel !

    Je peux dire que le voyage était long et éreintant. J’ai à peine dormi, quelques dizaines de minutes. Je mets la transcription de mes pensées ci-dessous.


    On vient de recevoir une lingette rafraîchissante. Et il n’y a pas que les lingettes qui sont rafraîchissantes. Les boissons qui arrivent le sont aussi.

    Le bal des chariots a commencé. Il est 18h43. J’ai hâte que le chariot arrive ! Il était temps car j’ai soif. Enfin… Soif d’autre chose que l’eau qui se trouve dans mon thermos. J’ai vu dans le menu les diverses boissons proposées. Je vais me laisser tenter par un saké japonais ou un highball, alors que le soleil s’évanouit dans l’horizon…

    Ou pas. Il est 19h. On vient de rentrer dans une zone de turbulence au niveau de l’Adriatique, juste après avoir franchi Venise. Nous survolons actuellement la Croatie, et on se rapproche de Sarajevo. Les turbulences sont assez fortes, assez pour renverser certains verres de voisins infortunés.

    Pendant ce temps, je me suis rendu compte que la voisine de rang a fermé le volet de son hublot. Peut-être en avait-elle marre que je prenne des photos et des vidéos, notamment quand on était passés au-dessus des Alpes… Non, ne lui prêtons pas des intentions sans preuve. Désolé. Je n’aime pas penser ce genre de choses…


    19h26. La perturbation est enfin terminée. C’est pas trop tôt. Boisson ou pas boisson ?… Ahhh elle arrive avec le nihonshuu (c’est comme ça qu’on dit saké en japonais, quand on parle de l’alcool de riz), ainsi que des crackers de riz.

    Bon… Crackers et saké, pour moi, nécessite un divertissement visuel. Je vais donc m’attarder sur Zootopie, et je pourrai même enchainer sur le deuxième qui est également dispo.



    19h46. Le service du dîner commence. Bon, je n’ai rien compris dans le message de service. J’ai toujours trouvé ces messages incompréhensibles, quelle que soit la langue. Même le français, j’ai beaucoup de mal. À en juger par le rythme d’avancement du chariot de service, la patience est de mise.

    Sur la photo, il manque la glace Häagen-Dazs vanille. 🤤



    21h30. Je viens de finir mon repas. C’était bon, et je suis plein ! Il y avait même un petit pain au chocolat donné juste après.



    21h35. J’entends la première annonce en français. Habituellement, ce n’était qu’en japonais ou en anglais. Cette annonce concerne les cadeaux qu’on peut acheter dans l’avion (parfums, alcools, produit de beauté, etc.). J’entends la voix en double de là où je suis… L’hôtesse est derrière… C’est un peu bizarre, sa façon de tenir le combiné. Il doit y avoir un système chelou… Hey! Mais en fait, elle tenait une tablette contre le combiné ! Haha! C’est un peu de la triche !



    21h42. Je me rends compte de deux choses. La première, c’est que l’heure que je mets dans cet article n’a de sens que si on reste dans le fuseau horaire français. Or, nous sommes déjà en décalage. Comme je suis en train de regarder Zootopie, et que je n’ai pas envie de déclencher une lecture de pub quand je bascule entre les apps de l’écran embarqué, je ne peux que supposer qu’on est quelque part aux alentours de la Turquie. Et la deuxième chose ? J’ai oublié.



    22h05. L’éclairage intérieur est en train de se réduire progressivement pour faciliter le sommeil. Je viens de finir Zootopie. Je vais poursuivre sur le deuxième après une pause pipi et une promenade pour soulager mes jambes. Je ne supporte pas bien la position assise. Ah ! Comme j’ai fini mon film je peux voir la carte. On vient a priori de faire le virage au-dessus de la Géorgie/ Azerbaïdjan. Bakou est a notre droite, et on a enfin une trajectoire qui fait presque face à Tokyo. À en juger par la carte intéractive, il doit être aux alentours de minuit trente là où nous sommes. En ce moment, on est en train de prendre de l’altitude (+2000 pieds, à 37000 pieds en tout) pour survoler la mer caspienne. Les moteurs hurlent.



    22h28. Je me suis levé pour aller aux toilettes et marcher un peu. J’ai entrevu un planning qu’un membre d’équipage était en train d’écrire. « 7h20, duty »… Je me demande à quoi cela pourrait correspondre… Ah ! Comme je me tenais dans le coin cuisine, une hôtesse est venue me demander si je voulais de l’eau. Heh! J’ai compris et j’ai répondu en jap bien sûr. 😁 Et là, il est 22h35. Cinq heures qu’on est partis. Encore au moins huit heures à tenir… Allez, je vais me rasseoir et regarder Zootopie 2.



    22h39. OMG ! Alors que je cherchais l’option pour baisser la luminosité de l’écran, je viens de trouver l’option pour connecter un casque bluetooth à l’écran ! Youpi ! Le casque de la compagnie aérienne me faisait mal aux oreilles à cause de la pression continue sur le cartilage. Ahhh trop cool !



    00h35. J’ai fini Zootopie 2. Sympathique animation. Je commence à être bien fatigué. Mais la position assise est toujours insupportable. Je vais marcher un peu.



    01h09. Le soleil va bientôt se lever. L’hôtesse vient de passer avec une perche pour fermer le volet des hublots pour éviter les rayons du soleil. Il reste 5h39 de voyage. J’ai fermé les yeux dix minutes à peine. J’ai hâte de m’allonger quelque part.



    04h12. J’ai pu dormir par micro sessions de dizaines de minutes. En tout, je devrais m’approcher de la demie-heure de repos médiocre. Cela fait déjà une trentaine de minutes que ma lumière a été remise. Le chariot de boissons est en train de repasser. J’ai le dos et les jambes fatiguées. Le fil du masque s’appuie un peu trop sur mes oreilles ; j’ai envie de les retirer.



    05h05. Je viens de finir mon repas. Punaise que c’était bon. Le p’tit pseudo curry gratin bœuf était bien satisfaisant. Je finis mon repas sur du thé noir, histoire de me réveiller un peu. Allez, plus qu’1h45 de vol…



    06h28. Cela fait depuis douze minutes que la descente a été amorcée. Je ne sais pas si c’est la pression, mais ça m’endort terriblement. Je pourrais presque vraiment dormir.


    Je m’arrête là. Il est 21h34. Et j’ai des chutes d’attention violents alors que je suis en train d’écrire cet article.

  • J-1 : L’inévitable soirée valise

    Finalement, je n’ai pas pu acheter les choses que je voulais la veille, mais il me reste encore le lendemain matin pour tenter de trouver mon bonheur dans une autre boutique. J’en ai quand même profité pour m’acheter des gâteaux pour un copain que je vais rendre visite, ainsi qu’un thermos. J’en aurai besoin pour rester hydraté dans mes excursions.

    En tous cas, le moment est venu de nourrir mes valises et sacs de mes effets personnels.

    J’ai aussi fait l’enregistrement (le check-in) en ligne. J’ai appris que les compagnies qui souscrivaient à l’IATA (l’agence principale des compagnies aériennes de transport de passagers) ne prenaient pas en compte les tirets dans les prénoms. Ayant un tiret dans le mien, j’espère que tout se passera bien, sachant que mon compte utilisateur ne comporte même pas d’espace dans la base de données du transporteur. (C’est Japan Airlines, au fait.)

    Bon, assez parlé. J’ai des valises à boucler…

  • J-2 : Derniers préparatifs

    Les jours passent, les cerisiers sont en fleur ici dans ma ville, et les premiers débits de carte bancaire se déclenchent pour les hébergements. C’est un peu perturbant de voir une notif’ de prélèvement par jour de la banque, et de ne plus savoir à quoi ça correspond. C’est ça, d’avoir douze réservations en trois semaines. Haha !

    Je viens aussi de recevoir le code pour imprimer ma traduction de permis de conduire. J’avais de gros doutes sur la fiabilité du prestataire, vu la tronche du site et le fait qu’il y a des patterns un peu suspects dans les écrans, mais il a l’air d’avoir fait son travail… À confirmer sur place dans un konbini !

    Il me reste quoi ? J’ai mes médicaments de dépannage. Des pods de lessive.

    La trousse de toilette, l’adaptateur secteur USB (tellement pratique, ça !), choisir un sac. À dos ou bandoulière, j’hésite encore. L’un répartit la charge sur les deux épaules et a un peu plus de contenance, l’autre est plus léger, ne fait pas transpirer le dos, et permet d’accéder plus facilement à ses papiers. J’irai au Décathlon demain ; on verra bien.

    Côté vêtements, je devrais aussi me prendre un ou deux nouveaux pantacourts de randonnée. Celui que je me trimballe depuis dix ans ne me rentre pas très bien. Et en réalité, je pense qu’il ne m’est jamais bien rentré. Je devrais prendre aussi mon maillot de bain.

    Mon réfrigérateur est vide. J’ai mon passeport. J’ai fait la procuration pour les municipales de cette année… Je pense que la préparation se passe bien.


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  • J-4 : Assurance voyage et santé

    C’est le weekend. Le départ se rapproche.

    Je me suis longtemps demandé si je devais me prendre une assurance de voyage. C’est vrai que la dernière fois, je n’en avais pas pris. Et étant quelqu’un d’assez en bonne santé, je n’en ai probablement pas besoin.

    Mais je me suis dit qu’avec la variété des activités, les balades en forêt et en terrain accidenté, la conduite de voiture, cela augmentait les risques de me faire mal. Et puis, j’ai envie de gouter des trucs un peu partout. Donc on est pas à l’abri d’une petite intoxication alimentaire. Pour éviter les tracas médicaux, et aussi parce que ce n’est pas trop cher (j’ai trouvé pour une cinquantaine d’euros pour 3 semaines), j’ai donc finalement passé le cap.

    L’assurance prend aussi en charge quelques garanties comme la perte ou le retard de livraison de bagages dans certaines conditions. Mais en vrai, ça ne m’inquiète pas trop de ce côté, d’autant plus que je prends un vol aller-retour direct.

    Ah ! Tant que j’y pense, je devrais me prendre un peu de paracétamol. Ça peut servir pour ne pas avoir une journée gâchée par une migraine ophtalmique.

  • J-12 : Conditions de vol

    Le voyage par l’Est entre Paris et Tokyo.

    Il ne vous aura pas échappé que l’actualité internationale implique des difficultés de transport dans certaines zones du monde.

    Déjà que la zone russe était fermée depuis la guerre en Ukraine, et que la guerre était déclarée il y a quelques semaines entre Afghanistan et Pakistan, voilà que cet énième conflit au Moyen-Orient rétrécit encore plus le corridor safe connectant l’Europe à l’Asie orientale.

    Je guette le trajet de mon avion depuis quelques jours sur flightradar24. Il y a actuellement deux trajets que j’ai constatés. Celui de l’Est qui passe par Turquie, Géorgie, Azerbaïdjan, Kazakhstan, et Chine. Et celui un peu plus singulier du Nord qui passe près de l’Islande, Groenland, et Canada.

    Le trajet par le Nord semble plus sûr, mais c’est au détriment du temps de vol, 13h56 à 14h03, contre 12h33 à 12h48 pour le trajet par l’Est, soit environ 1h20 de plus.

    Le trajet passant par le nord, par delà le cercle arctique.

    Si je n’avais pas pris un direct, ça m’aurait encore plus allongé ce trajet, je pense… Par ailleurs, quand je regarde les prix du billet aller-retour dans les mêmes conditions, on est maintenant dans les 2 100 euros1, contre 1 200 euros que j’ai payés en réservant à l’avance.

    1. Compagnies chinoises exclues, qui, bien que moins chers, ont la réputation actuelle d’annuler des vols. ↩︎

  • J-15 : Forfait téléphone OK

    J’ai pris une option voyage sur mon abonnement Sosh. 39,99 € pour 120 Go pendant 31 jours. Je pense que c’est très possiblement surdimensionné. Mais ce voyage est un test qui me permettra d’évaluer ma consommation pour un usage varié : GPS, tracé d’itinéraire, surf, synchro des photos avec mon stockage perso, éventuellement des appels vidéo Whatsapp et peut-être même live streaming.

    J’ai vu qu’il y avait d’autres options chez le même opérateur. La seule qui aurait pu m’intéresser, c’est celle qui permet d’avoir 40 Go/mois à 15,99 €/mois. Cela donne accès à une ligne classique avec numéro de téléphone et carte SIM, qu’il faudra juste penser à résilier à la fin du voyage. À garder sous le coude pour un prochain voyage…

  • J-22 : Réserver un train spécial au Japon, c’est trop muzukashii

    Ce n’est pas une chose qu’on pense de premier abord. Pourtant, ça a l’air génial !

    Les trains spéciaux. Ce sont des trains dont le but n’est pas seulement de se déplacer d’un endroit à un autre. Mais il s’agit plutôt de profiter du spectacle tout le long du voyage, avec un agencement propice à la détente. Voyez cela comme une séance de cinéma où vous verrez défiler les paysages à travers les vitres.

    Ces trains ne sont pas notés sur les applications comme Google Maps. Il faut trouver ces trains grâce au bouche à oreilles ou les réseaux sociaux, ou en visitant les sites des compagnies ferroviaires.

    Un point important : ces lignes ne fonctionnent pas à toute heure, genre un ou deux aller-retours par jour, ni tous les jours, genre uniquement le weekend.

    Typiquement, j’avais regardé il y a quelques jours pour réserver le Resort Shirakami1 de JR East qui relie Aomori à Akita en longeant la côte. Hélas, il ne fonctionne que le weekend, et on ne peut même pas sélectionner à plus de deux mois d’avance non plus. Ou peut-être qu’il ne roule qu’en hiver…

    Agenda de dates réservables. Il n’y a que les jours de fin de semaine qui sont réservables, et le 23 février comme jour hors weekend.

    En plus de ces contraintes, il faut savoir que pour voir ces disponibilités réelles, il faut se connecter entre 5h et 23h30, heure du Japon. Il semblerait que ces réservations ne sont pas en temps réel, mais plutôt des demandes de réservation avec un humain pour valider derrière, d’où les heures de bureau. Il peut y avoir aussi une raison technique qui ne m’est pas familière.

    Du coup, cela oblige à rester tard sur le PC pour se projeter, étant donné qu’on ne peut voir les tarifs et disponibilités que durant ces heures. (Sinon, je suis au lit, ou au boulot…) Et ce n’est pas le seul service de réservation qui bloque ainsi. C’est vraiment bizarre.

    Au bout du fil, je n’ai donc réservé aucun de ces trains spéciaux… Pour un prochain voyage plus tranquille peut-être ?

    1. https://www.jreast.co.jp/fr/multi/joyful/shirakami.html ↩︎