J+1 : Arrivé sur Tokyo

J’écris cet article à J+2. J’étais trop KO hier après l’avion. Mais je n’ai pas oublié de prendre quelques photos !

Pour passer la douane, j’ai dû remplir un premier document à l’aéroport. En gros, c’est un formulaire de déclaration qu’on n’est pas quelqu’un de dangereux. Il faut notamment y inscrire son nom, son numéro de vol, l’adresse de l’endroit où on séjourne au début. On peut écrire l’adresse en anglais, ce qui est pratique si on ne sait pas écrire les Kanji et quand on utilise des applications genre booking qui donnent des adresses traduites. En français, ils ne prennent pas, cela dit ; j’ai demandé confirmation à l’agent assistant.

À noter que si j’avais utilisé l’application Visit Japan Web, ça m’aura épargné d’écrire la déclaration en papier. Ce qui se serait passé, c’est que l’application donne un code QR que les agents pourront utiliser.

On passe le premier agent de police frontalière, qui apposera la vignette de visa sur le passeport.

On récupère ensuite les bagages.

Ensuite, selon si vous avez utilisé l’application, il y a deux files. La première est pour celles et ceux qui se sont vus associer une certaine lettre à leur déclaration qui leur permet de passer rapidement la douane. C’est possiblement pour les cas qui ne requièrent pas spécialement un contrôle poussé d’un agent de douane. D’ailleurs, une caméra diffusera sur un grand écran votre tronche avec en réalité augmentée la fameuse lettre sur votre tronche. Moi, j’ai tenté de passer dedans pour voir, ça m’a mis un « ? », un point d’interrogation. Donc on m’a évidemment redirigé sur la deuxième file qui est pour les personnes qui doivent passer devant un agent et pour celles qui ont fait le formulaire papier.

Évidemment, je n’ai eu aucun problème, malgré mes deux grosses valises.

La sortie de douane.

D’ailleurs, première chose à faire ensuite, c’est de me détester de l’une de ces valises. L’aéroport est bien pensé. Au terminal 3 où je me trouve, il suffit de prendre à gauche à la sortie de la douane, de marcher une cinquantaine de mètres, et on arrive au service de stockage de l’aéroport.

Il faut faire la queue. Et ils nous appellent pour faire le dépôt.

Le paiement se fait à la récupération. Ils demandent la date et heure de récupération. Pour ma grosse valise, c’était ¥700 par jour, et ils ont compté pour sept jours, donc ¥4700. Pas si cher que ça pour pas avoir me trimballer une grosse valise tout le temps !

Ensuite, je vais devoir récupérer mon JR pass. Pareil, c’est pas loin. Un peu planqué, mais en gros, en sortie de douane, il faut aller tout droit pour se rapprocher de l’entrée du monorail, et le dépasser pour arriver au bureau. C’est petit et très bien décoré. Il suffit de monter son passeport, et d’avoir le numéro de réservation, et ils s’occupent de tout et donneront les infos nécessaires.

J’ai par ailleurs pris un petit carnet de tampon à ce même bureau pour ¥1000. Il y avait un petit challenge avec cadeau. Mais ça finit le lendemain. J’ai essayé de me mettre dans le challenge, mais le temps d’arriver à l’hôtel, de prendre une petite douche, et de régler quelques soucis d’internet, les bureaux étaient fermés.

Petit aparté connexion : j’ai eu du mal à utiliser Google Maps avec ma connexion roaming. Sur mon Nothing Phone 3 tout neuf, ça me faisait chier. Et j’avais d’autres trucs qui ne fonctionnaient pas très bien. En fait, il fallait rétrograder sur du 4G pour que ça fonctionne. Le 5G semble pas bien supporté.

Pour en revenir sur la journée, j’ai donc tenté de tamponner à Tokyo Station au JR Café. Mais bien que la partie café était ouverte à 18h, le bureau d’information était fermé.

Je me suis donc rabattu sur les boutiques de la gare. Purée, le monde de fou à cette gare. Heureusement que je n’ai pas pris mon hôtel, ici. Me balader avec ma grosse valise m’aurait bien fait chier.

J’ai acheté un petit souvenir pour un pote au Character Street. Et ensuite, retour à l’hôtel, après avoir été au supermarché (enfin, ça avait la taille d’un petit Franprix, hein) pour la bouffe.

Ah, j’allais oublier. J’ai profité d’être dans un coin tranquille (Takanawa Gateway) pour m’imprimer la traduction de permis de conduire et retirer de l’argent au 7-eleven du coin de l’hôtel.

Sortie sud de Takanawa Gateway.

Pour imprimer, il faut aller à l’imprimante, puis appuyer sur l’écran tactile. Mettre en anglais. « PRINT », puis « netprint ». Et taper le code d’impression. Il faut finir par payer. Je crois que c’était ¥40, ¥20 par page, et il y en a deux.

Et pour retirer, ben faut juste mettre en anglais, et suivre les indications après avoir mis sa carte.

J’ai rempli mes objectifs de la journée. Je peux rentrer et manger.

Vue sur le chemin du retour vers l’hotel. C’est le skytree au fond ?

Un onigiri random (c’était finalement de la prune), un truc healthy (champignons et olives) et des tresses pomme industrielles.

Le prix des champignons et olives, ça déconne pas.

Après ce repas, petit coup de brosse à dents, et dodo. Ce fameux moment où j’ai arrêté d’écrire mon article d’hier.