Je me réveille. J’ai pas envie de sortir du futon. Il fait frais dehors. XD
Après de longues dizaines de minutes, j’arrive à me motiver. Si je devais habiter dans ce genre d’endroit, je me ferais installer un démarreur à distance de chauffage pour m’aider à sortir du lit. 🤣
Ohayō à la famille qui était déjà debout. À vrai dire, j’étais réveillé avant qu’ils soient descendus, mais comme j’ai traîné…

Allez, petit tour d’horizon des programmes jeunesse.



Une fois ce petit-déjeuner dans le ventre, on part vers Niigata en voiture, avec Joss et le fiston !
Niigata est une ville assez récente. Même le premier Kanji de son nom veut dire nouveau (新). Joss me raconte qu’elle a été conçue pour avoir suffisamment d’habitants pour obtenir des subventions du gouvernement pour se développer. Donc c’est une ville plutôt étendue, avec beaucoup de rizières et de champs entre les bourgades, et un centre-ville honnête mais pas aussi dense que d’autres métropoles comme Sapporo ou Sendai par exemple.

En parlant de centre-ville, on commence notre visite par une exposition de manga. C’est un manga que je ne lis pas, Blue Exorcist, mais on s’est dit que si ce n’était pas cher, pourquoi ne pas y aller pour passer le temps.




On arrive à l’endroit de l’expo. Erf. C’est plus cher que ce qu’on pensait au début… Ça fait cher pour un manga qui nous intéresse pas. 🤣
Changement de plan. On va à la salle d’arcade à côté. Il paraît que cette salle avait une collection de fou de figurines anciennes genre des Star Wars et autres licences internationales connues, mais comme ça n’attirait pas de monde, c’est maintenant caché derrière les machines d’arcade. On ne peut qu’entrevoir une infime portion entre deux machines.

On continue notre balade dans la ville.

On finit enfin dans une des tours de la ville pour s’offrir une vue panoramique.

On poursuit notre excursion par une visite d’un Hardoff Bookoff. C’est un magasin d’occasions. On a regardé les vieux jeux et matériels. Il paraît qu’à cause des influenceurs qui ont déclenché des ruées vers l’or vidéo-ludiques, les prix des jeux ont augmenté sensiblement. Relous. Après, je n’ai pas un grand intérêt pour les vieux jeux ni les jeux récents. Enfin, je n’ai pas le temps d’y jouer.
Allez, il est temps de grailler. Le petit a faim depuis un bail.
On a réservé à l’avance un Hama-Sushi. C’est un restaurant de sushi à tapis roulant. Mais pas le genre où les sushis sont préparés à l’avance et restent sur le tapis pendant des heures. Ils sont fait à la minute, et les tapis sont simplement là pour livrer du maître sushier au consommateur. (Y a aussi les desserts et autres, qui seront assurés par le maître dessertier et autresier respectivement.)

Au final, ça revient à environ ¥2000 par tête. Ça va.
Petit détail d’actualité : cette chaîne de restaurant a réellement pris de la place ces dernières années, suite au COVID. Les restaurants en tapis roulant classique perdent le marché, m’a-t-on dit.
Allez, on se tire, et on se dirige vers la maison. Mais avant ça, petit détour à… Hey ! Un Autobacs !

Il y en a un pas loin de chez moi. Hehe ouais il m’en faut pas beaucoup pour me surprendre.
Donc je disais, petit détour à Tsukioka, une ville d’onsen. Il paraît que c’était à l’origine une ville de yakouze pour blanchir de l’argent. Mdr en tous cas, on a pu tremper les pieds dans un bassin d’eau thermale chaude.

On repart une vingtaine de minutes plus tard. Cette fois, on rentre. Et on se fait une bouffe juste mon pote et moi. Entre bonhommes.
On commence les festivités avec un tonkatsu.

Puis on a enchaîné avec un izakaya.
Alors là, on s’est fait plaisir.


Mon pote m’a présenté un système marrant dans certains izakayas. On pouvait acheter une bouteille entière de saké et la mettre en « consigne ». Par exemple, on l’achète, on la boit un peu, et on laisse le patron la remettre quelque part avec le nom du propriétaire marqué dessus. Mon pote en avait acheté un avec un voisin, donc ils sont copropriétaires.
Il est clair que cet izakaya un peu paumé est surtout tourné vers une clientèle habituée et dont la langue japonaise est maîtrisée un minimum.
On finit la soirée à réfléchir à l’avenir face à l’IA…
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