Déjà, je prends mon temps pour me lever. Que ça fait du bien !
J’ai le petit-déjeuner à prendre a 8h30. Erf, il pleut fort dehors. Bon, tant pis. Je visiterai sous la pluie avec la protection.


Ensuite, je me mets à visiter la ville… Ou pas !
J’avais des trajets futurs à envisager, la valise à gérer pour le voyage à Kusatsu Onsen qui s’annonce compliqué. Ça m’a pesé sur l’esprit, donc j’ai potassé et j’ai fait un somme supplémentaire. Jusqu’à… 13h, je crois ?
Et c’est tant mieux d’avoir attendu, car en fait, j’ai évité la pluie ! Le petit rayon de soleil qui fait du bien. 😁 (Il a fait nuageux surtout ensuite.)
Donc je sors. Déjà pour réserver les billets de train pour Kusatsu. Ensuite pour chercher ce bus Loople.
Il s’agit d’un bus un peu spécial dans le sens qu’il fait le tour de la ville dans un seul sens dans un but essentiellement touristique. Il y en a un environ toutes les vingt minutes et dessert la plupart des points culturels importants de la ville.
Pour y accéder, il faut aller au terminal de bus côté sortie ouest de la gare de Sendai.
À noter que j’aurais pu me procurer le pass 1 jour du Loople au lieu du passe de Sendai Area, au vu du temps qu’il me reste pour l’utiliser. Cela m’aurait coûté deux fois moins cher, aux alentours de ¥650. Ce passe s’obtient au kiosque d’info et d’achat à côté du quai du Loople, donc c’est pratique.



Donc j’embarque et m’installe au fond en bon délinquant du fond de bus que je suis.

Bon, je dis pas ça pour casser le rêve, mais tout n’est pas en bois. Il y a de l’imitation bois. Logique d’un point de vue sécurité. Les sièges sont en bois cela dit.

Cet endroit est un mausolée dédié au héros de la ville, qui s’est illustré à l’époque féodale jusqu’à arriver au top de la hiérarchie des seigneurs. Date Masamune de son petit nom, a donc eu droit à un joli tombeau au sommet d’une colline, après sa mort quand il était à Edo (l’ancienne Tōkyō).




Si vous avez le passe Sendai Loople ou le Sendai Area Pass, vous avez une réduction sur l’accès à cet endroit. Faut juste montrer le passe et ils réduisent le prix.

Je ne vais pas mettre toutes mes photos. Mais sachez que cet endroit est en fait une reconstruction suite à la destruction après des bombardements américains durant la seconde guerre mondiale. Et c’est plutôt joli.


Il paraît que suite aux bombardements, ils en ont profité pour faire des fouilles archéologiques, et ils ont retrouvé le corps du bonhomme qui a été conservé.

Il y a aussi certains de ses descendants qui ont été inhumés ici.

Je descends ensuite la pente pour retrouver l’arrêt de bus, mais pas pour prendre le Loople. Je décide de marcher un peu.







On revient à Sendai Station. Je vais me faire un BK. Commandé aux bornes, à emporter, mangé à l’hôtel.

Il y a un truc sympa avec la façon dont ils mettent les menus dans les sacs (c’est pareil au mcdal et dans d’autres restaurants à emporter). Ils mettent un petit sac pour la boisson, et concernant le grand sac (plastique) qui contient tout, ils font passer une des poignées dans le trou des poignées du petit sac, ce qui rend le transport de la boisson plutôt sûre. En France, je n’arrête pas de galérer à garder la boisson droite pour ne pas que ça se renverse.

Après cette bouffe, je commence à réfléchir sérieusement pour la valise. Je fais des réorganisations. Au final, il y a moyen que je me sépare de la valise et que je prenne le minimum dans mon sac à dos et bandoulière.
Je descends voir la réception de l’hôtel pour voir s’ils peuvent expédier ma valise.
Les hôtesses d’accueil ne parlent pas super bien anglais, et moi, je ne parle pas super bien japonais. Mais elles ont compris la plupart de ce que j’ai dit, et inversement, c’était pareil ! On a dû se comprendre à 80%, et quand c’était compliqué ou qu’on voulait être sûr, on a complété avec une app.
Elles étaient rigolotes, et m’ont encouragé à remplir moi-même la partie qui me concernait, c’est-à-dire le destinataire (l’hôtel qui recevra la valise). Elles m’ont donné un papier pour m’entraîner à écrire les Kanji. Il y en avait juste un que j’avais vraiment un doute, le « hane » de « Haneda » (celui-là -> 羽) et l’hôtesse avec qui je traitais principalement m’a appris à l’écrire.
Donc, ce qu’il faut mettre, c’est le code postal, le nom de l’hôtel, l’adresse (jūchō), la date du checkin (c’est demandé par l’hôtel de destination), et son nom.
Côté expéditeur, j’ai laissé les hôtesses remplir, vu qu’elles connaissent.
Une fois rempli, elles ont collé le papier (c’est un truc à impression, le truc qui écrit sur plusieurs feuilles en même temps comme les bordereaux d’accusé de réception de La Poste.) sur un carton rigide avec un élastique au bout.
Le paiement se fera le lendemain quand je déposerai la valise au comptoir.
Maintenant que la question de la valise est réglée, me voilà plus serein.
Quand j’irai et repartirai de Kusatsu, je n’aurai pas à porter ma grosse valise.
Plus qu’à siroter le cocktail de bienvenue de l’hôtel en écrivant quelques lignes d’article, et de remonter dans ma chambre pour ranger la valise et dormir.
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