Je me réveille encore chamboulé des évènements de la veille. Ma nuit était courte, six heures à peine, et mon cerveau travaillait d’arrache pied pour limiter les problèmes de stationnement.
Finalement, j’ai trouvé un peu de réconfort en la découverte de leur adresse courriel, dans le fait que chatgptouille et mon pote Joss qui s’est installé depuis des années au Japon m’ont dit que c’était peut-être juste la lumière de lecture de plaque en sortie…
Pour être sûr, j’ai envoyé un email de clarification traduit avec gptouille accompagné du reçu que j’avais (toujours garder les reçus de tout, et prendre des photos).
Je finis par prendre une douche, me changer, et prendre le petit-déjeuner. La journée précédente m’a appris une chose, c’est que c’est pas mal de prendre des gros petit-déjeuners pour avoir moins besoin de manger le midi et le soir, même pour de grosses excursions de 19500 pas en montagne.
Donc je réitère en profitant du buffet dit continental, avec des trucs assez communs comme des pâtes, des macaronis froids, des légumes, des nuggets, des viennoiseries, des fruits qui nagent dans l’eau sucrée, des boulettes de viande, des omelettes… Je n’ai pas lésiné sur les légumes. Car vous savez, les plats que je mange en restaurant, ça manque souvent de légumes et de fruits. Ce sont des denrées rares.

Je pars ensuite pour le château d’Iga.
C’est à deux pâtés de maison de l’hôtel, ce qui est très cool.
Je me gare dans un parking. Brrr encore ce système de caméra. Cette fois, je peux observer un visiteur qui s’en va. Mhhhh… il y a une lumière, jaune cette fois. Et le visiteur a ralenti pour être à l’arrêt. J’essaierai ça.
Je rentre dans le parc du château.

L’agent d’accueil m’a donné des prospectus, ainsi que des pliages représentant des shuriken.
Pour celles et ceux qui ne le savent pas, Iga est connu pour son histoire avec les ninjas.
Je commence par faire un tour du parc, avant d’entrer dans le donjon.

Il faut savoir que ce château a été reconstruit dans les années 30 par un politicien influent.

Il y a plein de trucs sympas comme des armures et armes de samouraï.
J’ai ensuite pris le chemin pour le musée / théâtre ninja, toujours dans l’enceinte du parc.
Je n’étais pas intéressé par la partie show dans le théâtre donc j’ai juste fait la partie musée + démonstration des cachettes et astuces pour que les ninjas puissent agir et se mouvoir sans être aperçus.

Le ticket du musée + démonstration est de ¥1000 par adulte, et le spectacle coûte ¥600. Je n’ai pas voulu voir le show, ça devait être des interprétations de comédiens. Donc je n’ai assisté qu’à la démonstration. Celle qui fait la démo parle japonais et anglais (avec l’accent jap).
J’ai pris la prestation en vidéo, mais je pense que c’est mieux de la garder pour moi.
Je mets juste une frame de la vidéo pour que vous puissiez voir la tenue trop cool de la comédienne démonstratrice.

Après la prestation, on arrive au musée.

Il y a toute une panoplie d’objets anciens. Ça vaut le détour pour l’histoire martiale des ninja.
Ayant fait ce qu’il fallait faire dans ce château, j’achète des souvenirs en masse pour me rattraper de la sale journée d’hier, et offrir des trucs sympas à des copains.


Note du 2026-03-27 : Mhhh il manque quelques souvenirs de Iga… Faut que je vérifie. J’espère que je n’ai pas oublié dans la voiture.

Je retourne au parking. Je paie, et je sors… Il y a toujours une lumière allumée, mais c’était comme ça pour l’autre voiture que j’avais observée plus tôt donc c’est normal, j’imagine.
Direction, Nagoya pour rendre la voiture. Je me décide d’utiliser le GPS intégré dans la voiture au lieu de Google Maps pour tester. Comme le loueur a indiqué quelles stations étaient obligatoires pour faire le plein pour rendre la caisse, j’ai inscrit le numéro de téléphone de l’une d’elles, et ça a géocodé.
Le retour se passe sans encombres. Pas de ralentissement. Et pour une fois, je suivais une voiture et un camion qui roulait à la vitesse autorisée. Je continuais de me faire dépasser, hein. Mais je n’étais plus seul !
Et je dois dire que le GPS fourni avec la voiture est un peu plus précis que Google Maps dans ses explications de voies à prendre, avec une infographie fléchée. Il est également plus pratique car il mentionne les zones de travaux qui sont sur la route.
Bref. J’arrive à la station essence. Je demande « regura– mantan » et le staff comprendra que je veux le plein d’essence normale.
Puis on gare la voiture dans le petit atelier du locataire. J’en profite pour raconter ma mésaventure de parking, en m’aidant d’un traducteur parce que celle qui est au comptoir n’est pas anglophone. On finit par se comprendre (je pense ?) et elle prend une photocopie de mon reçu de paiement de parking. Et au pire, elle m’a dit que je serai recontacté via WhatsApp. (On avait échangé les infos de contact au début de la location.) Allez, ça devrait le faire…
Ça m’a coûté dans les ¥3000 d’essence pour environ 500km, ¥6885 en péages, pour arriver grosso modo à ¥60000 location incluse chez Toyota rentacar. (Environ 400€ je dirais, au taux de change actuel.) Pour 1 personne, c’est pas ouf niveau rentabilité. Mais je fais ce que je veux.
Bon. Ben la suite !
Je reviens avec mes affaires à la gare de Nagoya à dix minutes à pied de la location.
Réservation du train pour Kokura.
Pour cette fois, je vais tenter une chose : ne pas prendre le siège réservé aux grosses valises. En effet, j’ai calculé avec mon téléphone comme unité de mesure (pas la caméra, je parle des dimensions du téléphone que je reporte X fois sur chaque axe pour connaître la longueur de cet axe) que la somme des dimensions de la grosse valise était de 151cm, soit inférieure au seuil des 160cm qui auraient obligé à prendre un siège gros bagage comme j’ai fait lors de mon premier trajet Shinagawa > Nagoya.
De toute façon, le premier train était presque complet, donc il ne restait que les places normales. Oui, j’ai dit « premier train » car il y a un changement à faire à Shin-Kobe avec un autre Shinkansen. (J’aurais pu changer aussi à d’autres gares comme Ōsaka, mais je savais que Shin-Kobe était une petite gare donc moins de risque de me perdre.)
Le train arrive. Je teste de mettre la valise dans l’emplacement supérieur. Oups, la valise commence à peser. 🤣 Mais ça rentre easy. En tous cas, c’est vrai que ce train était bien plus rempli que toutes les autres fois que j’ai pris le shinkansen. Peut-être était-ce une heure particulière. Ou que les touristes ne prennent pas le train le vendredi… Ou qu’ils sont en train d’arriver en masse pour aller à Kyōto.
C’est une fois assis que j’ai commencé à rattraper mes articles de ce blog…
Je sors à Shin-Kobe. Vous savez pourquoi ? Parce que comme j’ai un ticket Nagoya–Shin-Kobe + Shin-Kobe–Kokura, je n’étais pas sûr s’il fallait descendre pour valider la sortie et entrer à nouveau. Je pense que non, mais comme je n’avais pas mis les trois billets au départ du trajet… Ah oui, on peut mettre plus de deux tickets dans la machine. En sortant, j’ai mis les trois, et récupéré deux, car le troisième était le ticket pour sortir à la gare actuelle.

Une fois arrivé à Kokura, je prends la sortie Nord pour rejoindre l’hôtel.
Avant de sortir, je réserve le shinkansen pour ma prochaine destination (Je reviens à Kokura pour une deuxième nuit.).
Je vois des statues de persos d’anime. Le genre de vieux animés de la période Albator et compagnie. (Il y a d’ailleurs une statue d’Albator.) Je croise un gars, un jap, qui a l’air de vouloir prendre des photos de ces statues. Il y avait un banc où on peut s’asseoir à côté de statues. J’entame la discussion pour lui proposer. C’était un peu fastidieux pour se comprendre, mais on finit par y arriver. Je lui prends des photos. Et il me propose de m’en prendre sur le mien. Ça donne ça :

Il a aussi pris le temps de me montrer le manga à la base de ces statues : Galaxy Express 999.
Je suis ensuite allé a l’hôtel, encore une fois à deux pas de la gare.
Il faut savoir deux choses.
Il y a des mangas à l’entrée qu’on pourrait emprunter.

Il y a de tout. Du shonen, du shojo, du seinen, et même de l’érotique au vu de la tranche. 🫣
C’est en japonais, mais c’est sympa à voir. Je parlais de la bibliothèque, pas des manga hentai, hein.

La deuxième chose, c’est qu’il n’y a pas de petit déjeuner classique. Par contre, il y a du curry le soir et le matin, avec un petit choix de légumes.

Les légumes, c’est sacré. Alors, on ne se gêne pas sur cette denrée rare. J’ai mangé pas mal de brocolis typiquement.
Et c’est ainsi que s’achève ma journée.
Commentaires
2 réponses à “J+6 : Iga et retour de la voiture, go Kokura”
J’adore le monsieur qui te fait découvrir Galaxy Express 999 o( ̄▽ ̄)d !! Je trouve ça trop chouette comme rencontre.
C’est une ville acquise à la cause de Leiji Matsumoto, avec une expo en cours. Il y a un musée du manga dans cette ville. Mais je n’avais pas eu le temps d’y aller, malheureusement.