Ça fait du bien de dormir un peu plus longtemps que d’habitude !
Petit-déjeuner à l’hôtel (le même truc que le soir, mais sans la sauce curry), puis redistribution de quelques souvenirs dans mes bagages.
Le poncho que j’avais mis à étendre est sec. Je le replie ; il a l’air de faire beau aujourd’hui.
Checkout, puis go à la gare.
Je profite d’avoir un peu de temps pour réserver les billets. Pendant mon petit-déjeuner, je m’étais renseigné sur les modalités du voyage vers Hokkaidō et le trajet Sendai > Shibata (où se trouve mon pote Joss).
J’ai donc pris les devants pour le voyage de Hokkaidō en réservant les billets du train express Hokuto Limited Express à réservation obligatoire, qui relie Hakodate à Sapporo. Et aussi, celui de Tōkyō à Shin-Hakodate. (Il faudra prendre un train local ensuite.)
Bref. Je monte sur les quais.

J’ai été béni du passage du fameux Shinkansen jaune d’inspection des voies. (C’est le « Not in service » de la photo de dessus.)

Pfiouu la valise pèse ! Je pourrai bientôt l’alléger en utilisant la deuxième valise qui m’attend à l’aéroport. Si tout se passe bien, je devrai juste m’acquitter d’un jour supplémentaire, vu que je vais le récupérer en retard.
Encore dans le premier train (destination Shin-Kobe pour faire la correspondance, comme à l’aller).
Je profite de ce moment de repos pour envisager le trajet du lendemain, qui nécessite de prendre le Shinkansen à nouveau. Rien de très compliqué comme trajet. C’est même plutôt un trajet simple où il n’y a pas besoin de bus. (Je préfère marcher maintenant. Les bus m’ont traumatisé. 🥲)
Rien de spécial à rapporter dans le train. Je suis arrivé à Shinagawa. Cette gare en travaux est un peu en confuse, mais on finit par s’en sortir. Je rejoins la partie JR, en particulier la ligne Keihin–Tōhoku, qui dessert Tamachi, ma destination.
Je profite de ma présence en gare pour réserver un siège pour mon voyage aller retour du lendemain entre Shinagawa et Hamamatsu (à ne pas confondre avec Hamamatsuchō). Erf ! Il n’y a plus de place pour l’aller ! Bon, ben je vais essayer le siège non-réservé pour demain alors.
Je descends à Tamachi. Il y a pas mal de monde. C’est la sortie de bureaux. On dirait bien un quartier avec beaucoup de bureaux.
J’arrive à mon Airbnb. C’est apparemment un immeuble entier d’appartements sous Airbnb.
Pas le temps de trop me poser. Il faut que je reparte.

Ah ! Une info qui peut servir. Donc j’ai pris le monorail depuis Hamamatsuchō (à 1 station de Tamachi). En prenant le premier arrivé, j’avais un gros doute si c’était le bon ou pas.

Selon le plan de ligne, tous les trains de cette ligne desservent le terminal 3, MO-08. La différence :
- Haneda express : va direct jusqu’au terminal depuis Hamamatsuchō.
- Rapid : dessert les trois premières stations (MO-02 à MO-04) et saute le reste jusqu’au terminal 3.
- Local : dessert toutes les stations.
Par chance, j’ai pris le Haneda express sans savoir. J’ai eu un doute, mais je me suis dit tant pis si c’est pas le bon. Il finira bien par y arriver.
Normalement, il y a un petit plan lumineux qui indique quelles stations ça dessert.

J’ai effectivement payé le supplément. Totally worth it.
Ah ! Vous voyez le parapluie dans la main sur cette photo ? Je l’ai acheté sur le chemin dans un Lawson. J’ai un peu monté en gamme. Et en prix aussi, certainement.

Truc marrant, la caissière a déballé le parapluie pour que je puisse l’utiliser tout de suite. Ça m’a un peu déboussolé, car je ne pensais pas que ça se faisait, mais c’est cool. Au moins, je ne me balade pas avec une étiquette sur le parapluie comme celle qui est restée sur la housse de la première pendant trois ans.
Je reprends le monorail. Je constate qu’il n’y a plus que des « local » si font toutes les stations. C’est peut-être comme ça à partir d’une certaine heure. Même si l’aéroport était toujours noir de monde aux arrivées. (J’ai aussi constaté que des touristes prenaient le bus. Wow. Quel courage !)

Par contre, vu l’affluence des métros, j’ai préféré marcher depuis Hamamatsuchō. Une seule station d’écart, ça se fait à pied… Bon, faut déjà réussir à sortir de Hamamatsuchō, qui est également en travaux.
Je passe par le dessous d’un building de bureaux… Bingo ! C’est la bonne direction.
Je traverse donc le quartier des petites îles artificielles de Tokyo. C’est pas trop mal pour les amoureux des immeubles.

Je passe devant de nombreuses boutiques et restaurants. Ça sentait la bouffe tout le long, surtout la grillade. Il y avait des petits supermarchés.
Après être rentré, l’idée des supermarchés refait surface. Est-ce qu’il y en a dans le coin ? Parce qu’apparemment, c’est moins cher qu’un konbini. Cool ! Il y en a un pas loin, un Life !

Je viens de m’offrir mes premiers vrais fruits du voyage.
Pour les personnes intéressées, ils ont fait un mode d’emploi qu’on peut consulter en ligne : https://api.lifecorp-app.jp/v1/information/538dcc0798a2
Mais je vais me permettre de les retranscrire ici.
Comment faire les courses au supermarché Life
En entrant, prenez un panier. Il y a deux tailles de panier, un petit et un gros. Il y a des chariots sur lesquels vous pouvez mettre les paniers.
Il y a bien plus de choses que dans un konbini. Franchement, s’il y en a près de votre logement, je conseille de le faire une fois au moins, en particulier si vous avez de quoi cuire des aliments.
Vous mettez dans le panier ce qui vous intéresse.
Pour payer, c’est comme au Carrouf et compagnie. Il y a des caisses automates et des caisses normales.
Je n’ai fait que la caisse normale cette fois, donc je vais parler de cette expérience.
On commence par décider s’il faut prendre un sac ou pas. C’est payant, et le caissier le scannera si vous le prenez.
On dépose le panier. Le caissier fait le scan et met le tout dans un autre panier.
Ensuite, il nous dirige au bout de la caisse où se trouve la borne de paiement. On peut payer en carte ou espèces.
Et enfin, le dernier point qui n’est pas expliqué dans la doc officielle. J’ai failli faire une connerie encore…
Une fois payé, il faut prendre le panier rempli, et aller rejoindre une table d’emballage un peu plus loin, pour mettre les produits dans vos sacs. Dès que c’est fait, rangez le panier en l’empilant sur les autres, et sortez.
Suite des aventures…
Il y avait des Kiri ! 🤣


Quelques boîtes du curry instantané pour ramener à la maison, et de la boisson histoire de boire un petit truc sucré et du café le matin.
J’ai testé une sauce chelou au pif pour manger avec des pâtes. C’est du « taraki peperoncino ». Quand j’avais ouvert, ça sentait la mer. Et en effet, après traduction, c’est bien une sauce à base de fruits de mer, et légèrement relevée.
Pas trop mon kif, mais c’est pas dégueu.
Petit bain, réflexions pour le lendemain, dodo…
Commentaires
2 réponses à “J+8 : Retour à Tokyo depuis Kokura”
Bien joué pour le shiny Shinkansen !
Une rareté qui va disparaitre l’an prochain ! 🥲 Je viens de me renseigner hier, et il a déjà été retiré du service pour JR central (la partie de Ōsaka et alentours).