Il y avait un petit-déjeuner à l’hôtel. Pas de fruits ni légumes. Je suis un peu triste. Mais j’ai mangé quand même.
Je vais à la gare de Sapporo. Je cherchais le tampon de gare hier soir, sans l’avoir trouvé. J’ai demandé au JR Information Center (là où on retire les JR pass à Sapporo) qui me redirige ensuite au bon endroit. Ça se trouve juste après les tourniquets quand on entre. (Donc c’est dans une partie qui nécessite de pouvoir entrer.)

Ensuite, prendre le train local pour Otaru. Pas pour le visiter tout de suite, mais pour correspondre pour Yoichi.


Ensuite reprendre un autre train local. Attention, cette ligne n’a pas des portiques lisant les cartes IC sur toute la ligne. Donc si t’as pas de JR pass, soit faut acheter le billet de train en avance, soit il faut prendre un ticket numéroté en montant dans le train, et le présenter à l’agent quand on sort pour payer en liquide. (Comme en bus quoi. Grrr les bus…)


Il est temps de te dire ce que je fais ici dans ce coin paumé.
C’est l’endroit où se trouve une distillerie, la Nikka Yoichi. Ils font du whisky réputé. Comme je voulais en apporter pour un pote pour moi, j’ai donc fait ce petit détour.
On peut a priori faire une visite guidée dans la distillerie elle-même, ainsi que faire une visite d’un musée dédié à l’histoire de la distillerie. Mais n’étant pas spécialement intéressé par le sujet, j’ai passé mon tour.



Je fais mes emplettes avec des exclusivités de la boutique de la distillerie. Bah oui sinon, ça sert pas trop de venir si c’est pareil partout ailleurs.
J’ai aussi pris du jerky de hareng. J’ai l’impression que c’est un truc local.
Et a propos de hareng, j’ai été juste après dans un restaurant à ramen dont le bouillon est fait avec du hareng. C’est un restaurant près de la gare, marqué fermé sur Google Maps, mais j’ai vu des gens dedans et ça avait l’air ouvert.

En plus, le personnel était sympa. 👌👌
Je retourne à la gare de Yoichi. Si j’ai mangé à Yoichi, c’est parce qu’il n’y avait plus de train pendant 1h30.

Train de 12h37. Punaise y a du monde ! Ils viennent de quel coin paumé ? Il y a pas mal de gaijin en plus. Moi qui m’attendais à m’asseoir tranquillou et aller aux chiottes… Plus qu’à rester debout. (UPDATE : ils viennent probablement d’une attraction qui s’appelle le blue cave.)
Pendant le trajet, j’étudie un peu la visite de Otaru. Je vais essayer de ne pas me spoiler avec Gogole Maps, et de juste me baser sur un papier d’information touristique trouvé à la gare d’Otaru.


Otaru, c’est la ville moyenne du coin. Fait remarquable, il y a un bon nombre de fast-food américains sur l’avenue en face de la station. KFC, Burger King, Pizza Hut… Et j’ai eu l’impression que c’était pareil à Sapporo. Ce qui peut être compréhensible, vu l’histoire qui lie le Japon et les États-Unis en Hokkaidō. Des liens commerciaux et culturels ont dû être facilités.
Otaru, c’est aussi la Venise de Hokkaidō… Non, je plaisante. Mais je suis sûr que des gens l’ont déjà appelée ainsi.

J’essaie de saisir la magnificence des lieux en faisant le tour, mais le seul sentiment qui me traverse est la déception.
Le papelard d’information de tourisme m’a un peu survendu le truc. C’est pas super ouf. Mais plein de touristes font des photos. Chacun ses kiffs !
Je poursuis mon chemin sur un autre truc qui semble lié à la ville : la verrerie artisanale. D’après quelques infos glanées, c’est un héritage des professionnels de la verrerie qui faisaient de l’équipement pour pêcheurs en verre, genre des flotteurs. Et comme leur métier devenait inutile avec l’évolution, ils se sont reconvertis ensuite dans l’artisanat.
Bah écoute, en m’y dirigeant, j’ai trouvé un aspect plus sympa de la ville.


Atmosphère sympa avec plein de petites boutiques vendant directement de petits délices au passants.
J’ai trouvé la boutique où on peut acheter ces objets en verre. Il y a des verres pour boire, de la déco, des luminaires… Vraiment beaucoup de choses ! Je n’ai pas tout regardé. Par contre, c’est évidemment un peu cher. C’est pas du verre Ikea ou Duralex. On est sur du verre unique. J’ai acheté une petite cloche à ¥4200, et j’ai complété avec un verre à ¥1800 pour passer la limite pour acheter HT. Bon, j’aurais payé ¥420 de taxes sinon…

À cet endroit, il y a aussi un genre de piano bar. J’ai vu des photos, ça a l’air très stylé, mais j’avais la flemme de faire la queue. (J’aurais pu entrer avant, mais je voulais faire les courses avant.)
Je finis par rentrer en allant à la gare de Minami-Otaru pour rentrer à Sapporo.


Chargé de souvenirs, je rentre à l’hôtel pour m’en délester, et faire un petit somme. Il est aux alentours de 15h45. Je suis rentré un peu plus tôt que prévu, donc ça me permet de souffler un peu avant de passer à la suite : une courte visite de Sapporo.
Je me dirige donc vers le quartier de Susukino, qui est au sud de la gare de Sapporo.

J’y vais à pied pour profiter un peu de l’ambiance de la ville. C’est une ville très quadrillée d’inspiration nord-américaine.

Comme c’est très neigeux par ici, il existe une cité souterraine qui permet de rester à l’abri sur de longues distances. On y trouve boutiques et restaurants tout le long. Ça me rappelle Montréal, mais en plus grand encore. (Je pense.)

Après un court trajet en souterrain, je remonte en surface pour chercher une boutique. C’est un magasin de modélisme de train (Popondetta), et j’espérais y trouver des porte-clés comme celui que j’ai acheté à la branche de Kyōto. Malheureusement, je ne trouve pas mon bonheur. Ce que j’ai trouvé par contre, c’est dans un Junkudo un livre pour mon cours de japonais à Paris. Beaucoup moins cher que si je l’avais acheté en France !
Je pars enfin pour la tour télé. J’ai acheté les tickets chez Trip.com sur le moment, car il y avait une petite réduc genre de 20%. La confirmation du ticket arrive très vite.

Je monte. Il n’y a pas énormément de monde. C’est peut-être assez peu populaire. Ou alors, c’était le mardi donc pas un jour de visite. Mais j’ai trouvé ça sympa.

Il y avait un petit jeu avec des tampons. Genre, on a une feuille, et il y a cinq tampons qu’il faut chercher dans la tour pour avoir le dessin complet. Et chaque tampon a une couleur dédiée.

J’avais compris le principe assez rapidement, mais quand j’ai vu une petite jeune et sa grand-mère ne pas comprendre le principe, j’ai bredouillé mes quelques mots de japonais pour leur expliquer. On a causé un chouïa. C’était cool.


À savoir que la tour est accessible par la ville souterraine, même depuis la gare de Sapporo.
Ensuite, je vais voir un autre monument historique, la tour de l’horloge. C’est un ancien bâtiment du XIXe siècle au style américain, où était enseigné l’agriculture. L’horloge vient des USA, d’ailleurs. C’était fermé, mais je n’étais pas intéressé d’y entrer de toute manière.

Aux abords de la gare de Sapporo, je trouve un BicCamera. J’y vais pour voir s’il y a des trucs intéressants… Mouais, c’est comme tous les autres… OMG !!! Il y a un contrôleur pour Densha de Go!! Le truc que j’avais hésité d’acheter à mon premier voyage, et que je regrettais de ne pas l’avoir pris !
Il n’y a pas le prix indiqué ! Grrr je demande au vendeur. Ouf, ça va, ¥14,500 (je crois, les souvenirs sont flous). C’est moins cher que la manette Switch de pros à côté à ¥3X,XXX. Hop ! Achat en hors taxe bien sûr. La leçon a été apprise.

La boîte est grosse n’empêche. J’espère que je n’aurai pas de souci pour rentrer ça dans la valise.
Je vais dîner.
Pour que ce soit clair, parce que mon pote G. me l’a dit en lisant mes posts. Je ne crève pas la dalle ! Je mange bien. C’est quasiment jamais arrivé que je sois en mode grosse dalle.
Bref. J’ai trouvé un restau italien qui se trouve au 8e étage du Daimaru, un bâtiment annexe à la gare. On y accède par l’ascenseur à côté de la sortie sud de la gare.

Pizza, grande taille. Bah voilà enfin une pizza de taille respectable ! Pas comme la Domino’s de l’autre jour ! J’ai pris une à la mortadelle et champignon. C’était bon. J’ai enchaîné avec un tiramisu OK-tier. Bref, c’était bien.
Ah ! Si tu te demandes pourquoi j’ai pas testé plus de spécialité locale, je vais t’éclairer. Déjà, j’aime toutes les bouffes. (Enfin, >90% au moins.) Donc j’aime bien changer. Ensuite, il y a un truc connu à Sapporo, et je ne parle pas de la bière : le jingisukan (Genghis khan). C’est juste du barbeuc’ avec de la viande d’agneau. Je ne voulais pas que mes vêtements puent la grillade, tu vois ?
Rentrage à l’hôtel. Partie de Tetris avec la valise et les souvenirs… C’est chaud, mais ça passe ! Chuis trop fort. Évidemment, les souvenirs en verre de Otaru, je les garde dans mon bagage cabine. Trop dangereux de les voir casser, et c’était par ailleurs une recommandation de la vendeuse.
Une dernière petite boisson, un Monster donné dans la rue par des promoteurs de la marque, et dodo pas trop tard, car lever tôt !
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