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  • Heures 31 à 51 et examen

    Wow, cela fait un petit bout de temps que je n’ai pas parlé de mon permis de conduire !

    Jeudi dernier, j’ai passé l’examen du permis de conduire. Globalement, ce n’était pas trop mal, mais je vais vous parler brièvement de ce qui s’est passé avant, aux heures précédentes.

    Les vingt dernières heures se ressemblaient beaucoup. La progression paraissait minime, mais bien perceptible. Faire attention aux priorités à droite, à mes choix de placement sur la route, à la prise en compte de l’environnement et des usagers de la route… Tout ceci a été abordé de nombreuses fois jusqu’à atteindre une conduite bien plus sûre.

    Heures 31 à 44

    Bien entendu, j’ai fait d’innombrables manœuvres et fait de très nombreuses vérifications intérieures et extérieures.

    La progression restante à partir de la 31ème heure semblait très longue. Plus j’enchaînais les heures de conduite, plus je commençais à avoir des doutes sur ma capacité réelle à conduire. Mais tout ceci s’était évaporé vers les sept dernières heures où presque plus rien ne m’était reproché.

    Heure 45 & 46

    Ainsi, mon étape 3 du livret d’apprentissage fut validée le 7 juin lors de mes 45ème et 46ème heures, heures pendant lesquelles j’avais effectué un examen blanc avec un score de 24 / 31, si mes souvenirs sont exacts. Dans la foulée, j’ai pu m’inscrire sur la liste des candidats à l’examen de conduite pour la fin du mois (une chance, juste avant les vacances !) sur le centre d’examen de Rosny-sous-Bois (celui en face du centre commercial Rosny 2) et ce moyennant un perfectionnement en prenant 5 heures supplémentaires de conduite histoire de gommer mes dernières imprécisions de conduite.

    Heures 47 à 51

    Ces cinq heures étaient correctes dans l’ensemble, avec peu ou pas de reproches sérieuses.

    Examen

    Pour me préparer à l’examen, j’avais pris soin d’adapter mon rythme de sommeil pour un réveil au matin et un départ à 8h15. J’ai finalement assez peu dormi pour cette dernière soirée, ayant bu beaucoup trop d’eau (j’ai dû partir cinq fois aux toilettes pour me vider ! XD) et ayant dormi sur le sofa du salon au lieu de mon lit afin d’échapper à des nuisances sonores indépendantes de ma volonté (ronflements). Fort heureusement, le réveil fut assez simple, mon frère ayant allumé la télévision à l’heure idéale. J’étais vraiment en forme.

    Après m’être préparé, je me suis affairé à sortir pour prendre le bus. J’étais parti un petit peu plus tard que prévu, aux environs de 8h25, ce qui ne me donnait que vingt minutes pour rejoindre l’auto-école. Il était hors de question pour moi d’y aller à pied, étant donné que les vingt minutes représentaient le temps nécessaire pour y aller en courant sur une grande partie du parcours. Donc j’ai dû presser le pas afin de rejoindre la station de bus… et j’ai bien fait. Si je n’avais pas anticipé ma course, j’aurais probablement raté ce bus ! XD

    Enfin bref, je suis finalement arrivé à l’auto-école à l’heure en sueur, la chaleur de la journée n’aidant pas du tout.

    Avec trois autre élèves, nous étions donc partis vers le centre d’examen à bord d’une des Peugeot 207 utilisées par l’auto-école. Le trajet fut un moment d’éclaircissement de certains points importants pour dissiper les derniers doutes. Par exemple, j’ai pu confirmer le fait qu’il n’était pas obligatoire d’avoir l’étape 4 validée afin de passer le permis.

    Après un temps d’attente sur place, l’inspectrice arriva et fit monter la première élève.

    Deux autres élèves passèrent.

    L’attente de mon passage me faisait ressentir des pics de stress régulièrement.

    Puis, après une pause que se sont octroyées l’inspectrice et la monitrice qui nous avait amenés au centre, ce fut mon tour.

    Dès l’appel de mon nom, tout le stress se dissipa et ce jusqu’à la fin. Tout le long du parcours, j’étais dans une sorte de sérénité exquise. Ce qui était plutôt agréable comme sensation.

    Bref. Pendant le parcours, j’ai fait de l’autoroute puis des routes de ville.

    Pour le passage sur autoroute, cela se passait correctement jusqu’à ce que j’arrive au niveau d’un véhicule sur le couloir du milieu qui roulait bien plus lentement que moi qui étais sur la file de droite. Comme j’approchais de la sortie indiquée par l’inspectrice, je ne l’avais pas trop calculé, mais bon, étant donné qu’il est interdit de dépasser par la droite, j’ai donc freiné sur l’autoroute pour correspondre à sa vitesse, aux environs de 60km/h — 70km/h sur une autoroute à 90 km/h. À noter qu’il n’y avait personne devant nous et qu’il aurait dû se rabattre sur la voie de droite…

    Bref après ce petit désagrément qui j’espère n’aura pas d’incidence sur le résultat, nous étions revenus en agglomération. Rien de spécial était à noter. À un moment, l’inspectrice m’a fait entrer dans un petit parking dans lequel elle me demanda de prendre une place au choix. J’ai tout naturellement pris une place qui semblait toute offerte à moi : je n’avais qu’à avancer tout droit. 😀

    Point mort, frein à main. C’était parti pour les vérifications.

    Vérification intérieure : activer et montrer le témoin lumineux des feux de route. Vérification extérieure : montrer comment vérifier le niveau du liquide de refroidissement et dire ce qu’il se passe lorsqu’il manque du liquide.

    … Les doigts dans le nez.

    En aparté, à propos des vérifications extérieures, je trouve qu’il y a une question subsidiaire — que je n’ai pas eue — qui est remarquablement mal posée : « Quel est le danger si l’on effectue [le] contrôle [du niveau du liquide de refroidissement] avec moteur chaud ? ». La réponse sensée est : « Aucune. ». Le contrôle se faisant de visu, il n’y a aucun danger particulier. En réalité, la question porte plutôt sur les risques encourus lors de l’ouverture du bouchon du conteneur du liquide de refroidissement. Et là, évidemment, il y a effectivement un risque de brûlure.

    Après ces quelques secondes passées sous le soleil de midi, nous repartîmes. À ce moment, je ne me souviens pas bien si j’avais redemandé aux passagers s’ils avaient mis leur ceinture. Peut-être que oui, peut-être que non. Quoiqu’il en soit, je ne pense pas que ce soit une faute éliminatoire.

    Après un peu de route en ville, l’inspectrice m’a emmené dans une rue afin d’effectuer un demi-tour à sa demande. L’inspectrice était vraiment sympathique pour indiquer l’endroit le plus adapté pour effectuer cette manœuvre. J’ai fait plusieurs arrêts-départs successifs afin de suivre ses recommandations. D’ailleurs, je m’étais surpris d’avoir démarré en 2ème vitesse. J’ai bien sûr rétrogradé.

    Après les quelques contrôles et l’attente du passage de deux véhicules, je m’étais lancé pour la manœuvre du demi-tour. Malgré le fait que je n’en ai pas fait durant les dernières 30 heures, c’était un jeu d’enfant, bien que l’inspectrice m’ait recommandée de regarder dans la lunette arrière (en contrôle direct) pour la fin de ma dernière marche arrière.

    Le reste se passa sans encombre. Un camion a failli nous percuter en coupant sauvagement ma route, mais j’ai posé le pied sur le frein comme il fallait. Du coin de l’œil, j’avais vu le pied de l’inspectrice effectuer le même mouvement, mais je n’ai pas senti son poids sur la pédale.

    Une fois arrivé, je suis sorti tranquillement dans la voiture en saluant la très sympathique inspectrice, globalement satisfait de ma performance.

    Quelques minutes plus tard, les élèves, la monitrice et moi rentrâmes à l’auto-école. Pendant le trajet retour, il y eût un debriefing pour chacune des personnes. Pour moi comme pour les autres élèves, la conduite était globalement bonne, avec une approximation remarquée (un refus de priorité) qui pourrait coûter cher si évaluée comme éliminatoire pour une élève.

    (De retour de procrastination sur la question : « Étant occidental de culture, j’ai l’impression que les personnages des mangas sont occidentaux. Par contre, les Japonais perçoivent-ils ces mêmes personnages comme des Japonais ou des occidentaux ? ». Sujet et débat assez intéressant que mon ami Vereen a répondu par quelques liens.)

    Retour à l’auto-école. Retour à la maison. Je recevrai samedi ou lundi les résultats de l’examen. Je vais dormir. Cet article est beaucoup trop long par rapport à la moyenne de longueur sur mon blog.

    Pour les gens que ça intéresse, voici l’état de mon livret d’apprentissage :

    Notation : Non abordé (vide) => Abordé (barré) => Traité (croisé) => Assimilé (noirci)

    Progression à l’heure 51 — examen

    L’heure d’évaluation ne compte pas dans l’apprentissage, donc c’est bien heure 51.

    Étape 1
    • Non validée à la 10e heure.
    • Validée à la 11e heure.
    Étape 2
    • Validée à la 22e heure.
    Étape 3
    • Validée à la 46e heure.
    Étape 4
    1. Assimilé
    2. Assimilé
    3. Assimilé
    4. Traité
    5. Traité
    6. Abordé
    7. Abordé
    8. Abordé
    9. Abordé
    10. Abordé
  • Permis B — Heures 19 à 28

    Cela fait plusieurs semaines que je n’ai pas apporté de nouvelles au sujet du permis. Je ne l’ai toujours pas et je n’ai pas encore de date d’examen. Je vais vous fournir un résumé.

    Heure 19 & 20

    J’ai eu une formatrice qui m’a fait réviser les vérifications intérieures, m’a montré le rangement en bataille à gauche et à droite. Elle m’a indiqué qu’il fallait que je reste en 3ème vitesse en prenant de l’accélération en entrant dans une autoroute ou voie rapide, quelle que soit la longueur de la voie d’accélération.

    Pour le rangement en bataille à droite, après avoir contrôlé et mis les clignotants de droite, il faut se positionner perpendiculairement environ à 1 mètre d’écart au moins de l’arrière des voitures et en étant à hauteur de la deuxième voiture (ou emplacement virtuel) qui suit la place à prendre. Ensuite, reculer jusqu’à voir le premier feu arrière de la voiture que l’on va contourner dans la vitre passager arrière droit, contrôler aux environs, puis reculer en tournant le volant à fond à droite. De cette manière, la formatrice m’a donné une sorte d’astuce qui dit que si on a l’impression que l’on ne va pas pouvoir entrer dans la place, c’est qu’en fait, il ne faut pas s’inquiéter et que la manœuvre est à peu près correcte. Il suffit de vérifier dans la lunette arrière et les rétroviseurs latéraux que tout se passe bien, au pire, rectifier.

    À la fin, la formatrice m’avait indiqué qu’elle aurait validé l’étape 2 si elle m’avait eu un peu plus longtemps.

    Heure 21

    Retour avec le premier formateur pour un séance d’une heure. Nous sommes passés par Neuilly-sur-Marne, Gournay-sur-Marne, Neuilly-Plaisance. Beaucoup de petites routes et grandes routes. Il m’a reproché mes arrêts trop proches au niveau des feux, derrière les voitures, les virages coupés. Le moniteur m’a confirmé que je pouvais passer en 4e si la voie d’accélération est suffisamment longue. Globalement, ça s’était assez bien passé néanmoins. Pas d’avancée dans le livret d’apprentissage.

    Heure 22 & 23

    Pour ces deux heures, je suis passé par Neuilly et surtout Fontenay-sous-Bois. On a revu le demi-tour et la marche arrière en ligne droite. Le formateur m’a également demandé de faire des manœuvres spéciales comme entrer dans une ruelle en marche arrière. D’ailleurs, pendant cette leçon, le formateur m’a indiqué qu’il fallait se toujours se garer en marche arrière, même si l’épi est dans le sens de la route (j’aurais pensé qu’un épi de ce genre était fait pour se garer en marche avant). Mes défauts étaient le manque d’anticipation (encore ?), une vitesse parfois trop élevée. Je suis passé par l’A86 et l’A4 qui étaient bouchés à cette heure de la journée, en plein mercredi après-midi.

    L’étape 2 est enfin validée.

    Heure 24

    Pas grand chose à dire avec cette heure de conduite. J’ai raté un premier créneau à gauche, j’ai dû en faire un deuxième pour me rattraper. J’ai eu un autre moniteur pour cette heure qui m’a dit qu’il fallait bien se garer en marche avant ou marche arrière selon le contexte de parking, et non pas toujours en marche arrière. E3f et E3h ont été grisés.

    Heure 25 & 26

    Je suis encore passé par Champigny-sur-Marne et Fontenay-sous-Bois. Rien de particulier à souligner. E3c, E3e, E3g ont été grisés, E4a, E4b E4c sont croisés.

    Heure 27 & 28

    Après plusieurs semaines d’interruption (j’ai évité la période de grand froid et de verglas du coup), je suis retourné dans les ruelles des Neuilly et Fontenay-sous-Bois. Le formateur était assez tendu. Il est vrai que je faisais pas mal de petites erreurs, notamment sur le choix des vitesses, la détection des intersections avec priorités à droite et les arrêts aux STOP. Concernant ce dernier point, il me faisait remarquer régulièrement que j’avais tendance à relâcher la pédale de frein quand je débrayais, ou quelque chose comme ça. E3d, E4a, E4b et E4c ont été grisés.

    PS : J’espère ne rien oublier d’important.

  • Permis B — Heure 12

    J’ai travaillé mon placement sur les routes et sur les carrefours giratoires pendant cette heure-ci. Pour cela, je suis passé pour la première fois sur des autoroutes, l’A4 puis l’A104 en direction de l’aéroport Charles-de-Gaulle ainsi que sur des départementales aux environs de Chelles. Ensuite, je suis rentré à Noisy-le-Grand en passant par Noisiel et la D199.

    En ce qui concerne le placement dans une voie d’autoroute, à force d’entendre le moniteur me demander de rouler plus à droite, je me suis fait un repère visuel pour savoir si je suis suffisamment à droite : je fais en sorte d’avoir les lignes discontinues de gauche dans le coin bas gauche du pare-brise. Après, je ne sais pas si ce repère fonctionne également lorsqu’on roule dans une autre voie que celle toute à droite.

    Vers la fin du parcours, il y avait des piétons que je n’avais pas laissé passer. En fait, quand une personne se présente près d’un passage pour piétons, j’ai un peu de mal à savoir si elle veut traverser ou non. Je dirais que dans le doute, à l’avenir, je m’arrêterai la plupart du temps dans ce genre de situation. Aussi, petite habitude à prendre, avant chaque freinage ou chaque arrivée dans une situation genre priorité à droite, il faut toujours jeter un œil dans le rétroviseur intérieur avant un éventuel freinage (hors cas d’urgence, je suppose).

    Parmi mes principaux défauts se range encore une fois le manque d’anticipation. C’est vrai que je m’aperçois par exemple d’un obstacle sur la route trop tard à chaque fois, ce qui me contraint à l’arrêt ou presque.

    À la fin, le moniteur voulait que je gare la voiture dans un emplacement de parking, mais il m’a aidé en gérant les pédales. Il faut dire que la manœuvre était véritablement complexe ; il a fallu s’y reprendre une dizaine de fois afin d’aligner correctement la voiture à cause de l’espace de manœuvre réduit.

    Bref, en cette 12e heure (en fait la 11e si on ne compte pas l’heure d’évaluation), j’ai l’étape 1 validée, c’est-à-dire avec une évaluation de synthèse avec le résultat A. De plus, tous les objectifs de l’étape 2 sont traités (case cochée), E3a, E3e, E3h et E4c abordés (barre oblique). J’espère que je n’ai rien oublié. ^^

  • Permis B — Heure 9

    Probablement la dernière heure de conduite de nuit (après 17h). Il pleuvait un petit peu en cette soirée. J’ai fait un passage du côté de Villiers-sur-Marne et de Bry-sur-Marne en compagnie d’une autre monitrice.

    La circulation était plutôt dense. J’ai travaillé pendant cette heure la recherche des indices. Par indices, la monitrice m’a indiqué de rechercher les passages piétons, panneaux de signalisation, etc. Un panneau d’interdiction de tourner à droite ? Un coup d’œil dans le rétroviseur intérieur, pied sur la pédale de frein, un coup d’œil sur la rue de droite, un deuxième coup d’œil sur la même rue, personne ? On y va.

    J’ai pu sentir des différences dans la pédagogie entre les deux moniteurs que j’ai pu avoir jusqu’à présent. Ils ne disent pas tout le temps la même chose par contre… 😛

    E2c, E2e, E4d, E4e sont traités (cochés).

  • Permis B — Heure 8

    Le beau temps était au rendez-vous en cette huitième heure, d’autant plus que je conduisais de jour. Il faut dire que conduire tout le temps la nuit ou par temps gris, ce n’est pas très agréable. Donc dès l’apparition de petits rayons de soleil, ça fait du bien au moral. 🙂

    Au programme de cette heure, j’ai fait mon premier créneau. Voici les repères visuels que le moniteur m’a donné pour effectuer cette manœuvre :

    1. se placer le long de la voiture qui se trouve à l’avant de l’emplacement ;
    2. reculer en faisant patiner l’embrayage ;
    3. lorsque l’on voit l’arrière de la voiture que l’on longe au niveau de l’arrière de la vitre côté passager, braquer à fond pour s’insérer dans l’emplacement en continuant de reculer ;
    4. lorsque l’on voit le bord du trottoir dépasser le troisième appuie-tête de la banquette arrière (celui derrière le siège conducteur), contre-braquer en fonction de la vitesse de recul.

    Bien sûr, ne pas oublier de prendre toutes les précautions nécessaires, de mettre les clignotants pendant la manœuvre et de remettre les roues droites en fin de manœuvre. Aussi, ces repères sont ceux d’une Peugeot 207, donc ils peuvent différer légèrement selon les modèles de voiture.

    J’ai également fait un tour dans le Val Maubuée (secteur 2 de Marne-la-Vallée) et j’ai emprunté la départementale D199 pour retourner à Noisy-le-Grand. Pour s’insérer dans la voie rapide, le formateur m’a indiqué qu’il fallait regarder deux fois dans l’angle mort gauche dans la voie d’accélération afin de s’assurer d’une insertion en sécurité. Aussi, il m’a demandé de faire tourner à fond le moteur en 3ème vitesse pendant l’accélération pour monter à 90 km/h… en fait, je ne suis pas sûr d’avoir bien capté ce qu’il m’avait demandé de faire sur le moment :P.

    Pendant le voyage, alors que l’on roulait à l’allure normale sur une voie rapide, le moniteur m’a demandé de lâcher le volant afin de démontrer que la voiture gigotait de droite à gauche à cause de mes bras crispés. XD

    Enfin, lorsque j’arrivai en agglomération, il m’a fait passer de la 5ème vitesse à la 2nde une à une tout en décélérant en vue d’un feu rouge… Pas facile d’enchaîner tous les mouvements !

    Pour terminer la séance, je suis passé par le quartier de Villeflix afin de refaire quelques déplacements en pente, comme à l’heure 5. La conduite était plus tranquille que la dernière fois et je n’ai pas calé une seule fois. Peut-être parce qu’il faisait beau et jour ? 😛

    Au terme de cette huitième heure, les premières cases de l’étape 3 sont barrées : E3b, E3d, E3f, E3g.

  • Permis B — Heure 7

    Cette heure-ci, j’ai conduit la nuit dans bon nombre de rues et avenues de Noisy-le-Grand et Bry-sur-Marne. Le moniteur m’a fait faire mon premier demi-tour dans une rue :

    1. clignotant droit,
    2. s’arrêter le long du trottoir de droite,
    3. mettre la première vitesse en vue de faire patiner l’embrayage,
    4. vérifier si la manœuvre peut être exécutée en sécurité,
    5. clignotant gauche,
    6. avancer en tournant le volant à fond à gauche,
    7. une fois proche du trottoir de gauche, à environ 50 cm, tourner le volant dans l’autre sens pour remettre les roues les plus droites possibles,
    8. mettre la vitesse de marche arrière,
    9. clignotant droit,
    10. faire patiner l’embrayage tout en regardant dans la lunette arrière et en tournant le volant à fond à droite,
    11. mettre la première,
    12. clignotant gauche,
    13. partir !

    Ensuite, le formateur m’a donné un moyen mnémotechnique pour savoir dans quel ordre effectuer les mouvements pour démarrer. Pour démarrer, il faut être VIF :

    • Vitesse : mettre la vitesse adéquate ;
    • Indicateur : je crois que c’est ce mot, en tous cas, c’est pour dire qu’il faut signaler son départ avec les clignotants;
    • Frein : desserrer le frein à main pour repartir.

    Aujourd’hui, le formateur m’a décerné les premières cases noires (sujet assimilé) dans l’étape 1 : E1b, E1e et E1h. 🙂 De plus, E1i est croisé et toutes les cases de l’étape 2 sont enfin barrées (sujet abordé).

  • Permis B — Heure 6

    Le moniteur m’a fait faire un parcours relativement tranquille pour cette sixième heure. Quelques routes sinueuses, quelques carrefours giratoires ainsi que de longues lignes droites, toujours en agglomération.

    À un moment donné, il m’a fait m’arrêter le bord d’une rue déserte après avoir fait un demi-tour sur une place. Il m’a appris à utiliser le «patinage» : il s’agit d’une série de mouvements permettant de rouler tout doucement afin d’effectuer des manœuvres de conduite précises :

    1. à l’arrêt, débrayer complètement,
    2. mettre la vitesse désirée (1ère ou R),
    3. monter en régime pour atteindre les 1500 tr/min environ,
    4. embrayer tout doucement afin de faire déplacer la voiture lentement.

    Ensuite, il m’a fait faire ma première manœuvre : la marche arrière le long d’un trottoir. Voici les règles principales qu’il m’a énoncées :

    • on n’est jamais prioritaire pendant la manœuvre : ne jamais effectuer la manœuvre lorsqu’il y a des usagers de la route qui circulent à côté (pour la sécurité de chacun),
    • ne pas monter sur le trottoir,
    • ne pas accrocher les voitures.

    Et en ce qui concerne la manœuvre de marche arrière :

    • pour faire cette marche arrière le long du trottoir, il faut se retourner (vision directe) puis il faut conserver la ligne du trottoir au milieu de l’appuie-tête du milieu (repère visuel, pour une 207 en tous cas).

    Au terme de cette sixième heure, les cases barrées (abordées) sont : E2a, E2b, E2c, E2d, E2g, E2h. Il reste toujours l’E1i de non croisé.