Étiquette : conduite

  • Permis B — Heure 6

    Le moniteur m’a fait faire un parcours relativement tranquille pour cette sixième heure. Quelques routes sinueuses, quelques carrefours giratoires ainsi que de longues lignes droites, toujours en agglomération.

    À un moment donné, il m’a fait m’arrêter le bord d’une rue déserte après avoir fait un demi-tour sur une place. Il m’a appris à utiliser le «patinage» : il s’agit d’une série de mouvements permettant de rouler tout doucement afin d’effectuer des manœuvres de conduite précises :

    1. à l’arrêt, débrayer complètement,
    2. mettre la vitesse désirée (1ère ou R),
    3. monter en régime pour atteindre les 1500 tr/min environ,
    4. embrayer tout doucement afin de faire déplacer la voiture lentement.

    Ensuite, il m’a fait faire ma première manœuvre : la marche arrière le long d’un trottoir. Voici les règles principales qu’il m’a énoncées :

    • on n’est jamais prioritaire pendant la manœuvre : ne jamais effectuer la manœuvre lorsqu’il y a des usagers de la route qui circulent à côté (pour la sécurité de chacun),
    • ne pas monter sur le trottoir,
    • ne pas accrocher les voitures.

    Et en ce qui concerne la manœuvre de marche arrière :

    • pour faire cette marche arrière le long du trottoir, il faut se retourner (vision directe) puis il faut conserver la ligne du trottoir au milieu de l’appuie-tête du milieu (repère visuel, pour une 207 en tous cas).

    Au terme de cette sixième heure, les cases barrées (abordées) sont : E2a, E2b, E2c, E2d, E2g, E2h. Il reste toujours l’E1i de non croisé.

  • Permis B — Heure 5

    Le programme de cette heure était la conduite sur des pentes. Il faisait nuit et la route n’était pas très bien éclairée. J’ai dû caler une bonne dizaine de fois étant donné que je ne maîtrise pas encore très bien l’embrayage et la boîte de vitesses. Par exemple, lorsque l’on grimpe une pente, je ne sais pas à quelle vitesse minimum le moteur devrait tourner pour passer la vitesse supérieure. Je m’emmêle encore les pinceaux lorsque j’agis sur les pédales.

    Pour démarrer en côte lors d’un arrêt à un panneau STOP, il faut obligatoirement mettre le frein à main. Le moniteur m’a également conseillé d’utiliser le frein à main dans toutes les situations qui présentent un risque lorsque la voiture recule : pente raide, chaussée sableuse, givrée, «grasse», quand la voiture qui est derrière est trop proche… Dans les autres cas, par exemple un arrêt en pente pas trop raide à un feu rouge, on peut démarrer sans utiliser le frein à main en prenant soin d’embrayer en 1ère un minimum — mais pas trop sous peine de caler le moteur — pour empêcher la voiture de reculer lorsque l’on retire le pied droit de la pédale de frein.

    J’ai également encore du mal à me placer correctement sur la route, je prends beaucoup de temps pour me préparer à un démarrage en côte, je suis toujours crispé et je ne fais pas les bons contrôles et mouvements quand je change de file.

    Au retour, il m’a fallu composer avec la circulation du centre-ville comme à chaque fois.

    Au final, je ne sais pas si le moniteur se rend compte du boulot qu’il me donne à chaque fois. J’ai des frissons rien que de parler de mes heures de conduite à l’écrit. >_<

    Au terme de cette cinquième heure, toutes les cases de l’étape 1 du livret d’apprentissage ont été croisées sauf le dernier i (Diriger la voiture, en avant et en arrière, …).