Blog

  • L’iPhone, ou comment faire compliqué ce qui pourrait être simple

    Aux chers lecteurs qui lisent mon blog, vous avez peut-être remarqué que je peste souvent sur l’iPhone. Alors que j’écrivais un article sur un thème tout à fait différent, j’ai pu constater qu’il y avait une fonction pour envoyer par mail ou MMS les sons enregistrés par le Dictaphone ainsi que les autres médias créés par l’iPhone (photo par exemple).

    Screenshot depuis l'iPhone du Mémo vocalScreenshot depuis l'iPhone Photos

    Cela a atténué un peu mon dégoût pour ce téléphone. Néanmoins, faire passer par Internet un média et devoir ensuite le télécharger… Apple devrait vraiment faire quelque chose pour éviter ce gâchis de temps et d’énergie, d’autant plus que le transfert nécessite une connexion Wi-Fi ou via l’internet mobile (3G, etc…).

  • XBOX 360 : après le mieux, le moins bien

    Exaspéré encore une fois

    Voici une photo du connecteur du Kinect* :


    Évidemment, ça ne se branche pas sur les anciennes XBOX 360. Ça ne pouvait pas être USB comme les autres accessoires ? L’ayant acheté grâce au bundle avec la XBOX 360, comment suis-je censé brancher le Kinect sur ma vieille XBOX 360 ? Acheter un nouvel accessoire adaptateur à un prix tout aussi exagéré que celui du câble HDMI officiel ? Jamais.

    D’autre part, les anciens disques durs de XBOX 360 ne peuvent pas être utilisés sur les nouvelles XBOX 360 et les disques durs des nouvelles XBOX 360 ne semblent plus accessibles à l’utilisateur pour être intervertis avec un autre. D’où l’existence d’un « Kit de transfert » pour transférer les données d’une XBOX 360 à une autre, accessoire supplémentaire à payer, évidemment. Solution moins onéreuse : utilisez une bonne vieille clé USB de 2Go (ou plus) pour transférer vos données : sauvegardes, profils, thèmes, images de joueurs, jeux du Live Arcade… , à part les installations de jeux DVD sur disque dur, bien trop gros pour la clé. Autre avantage de cette solution ? Les clés USB de stockage vous resserviront sûrement… pour stocker autre chose. Alors qu’un kit de transfert à 16€ ne servirait qu’à transférer d’une XBOX 360 à une autre (je doute que vous ayez à transférer des dizaines de fois les données d’une XBOX 360 à une autre)

    Et une nouvelle fois, je n’approuve pas la politique de Microsoft à afficher sur la boîte de la console un numéro qui ne correspond pas à la capacité réelle du disque dur. Par exemple, avec une XBOX 360 KINECT SPECIAL EDITION 250 GB, je n’ai au final que 229Go d’espace libre dont je peux disposer. Difficile d’apprécier ce manque de franchise.

    Bref.**

    * pardon pour la mauvaise qualité de la photo, iPhone, tout ça…

    ** ceci n’est pas ma signature

  • Une XBOX 360 enfin silencieuse, et un iPhone toujours aussi chiant

    Depuis de nombreux mois (années ?), je n’ai plus osé allumer cette console tellement le bruit des ventilateurs était désagréable. Cela a fait de moi un joueur pro-PC et un peu PS3 (les jeux sur Nintendo ne m’intéressent pas énormément). J’aurais voulu enregistrer des sons pour que vous puissiez comparer par vous-même les progrès faits par Microsoft.

    Exaspéré

    Hélas, j’ai tenté d’enregistrer avec le microphone de l’iPhone. L’iPhone est certes un bijou technologique, mais je hais iTunes. Comment se fait-il qu’un son enregistré au dictaphone ne puisse être copié sur un PC ? Je ne vois pas pourquoi un média créé de surcroit par un programme élémentaire de ce smartphone ne puisse être transféré facilement sur une machine hôte au même titre que les photos (d’ailleurs de qualité vraiment modeste sur le 3G). J’avais un lecteur MP3 noname qui proposait même cette fonction ! Je trouve incroyable qu’un éditeur de logiciels comme Apple ne soit pas capable de faire quelque chose de ce genre. Nous, pauvres utilisateurs que nous sommes, sommes contraints d’utiliser des logiciels tiers souvent payants pour copier le son sur le disque dur. C’est tout simplement honteux pour son prix de vente (heureusement que je ne l’ai pas acheté, c’est mon frère qui me l’a donné). Quand je pense aux milliers d’utilisateurs qui se plaisent dans ce verrouillage…

    Tant pis

    Bref, quand je parviens enfin à mettre la main sur le son, je découvre que celui-ci n’est pas exploitable. Le microphone étant trop peu sensible aux bruits, j’essaie d’amplifier le son, mais évidemment, ça amplifie le bruit. Impossible d’éliminer le bruit sans modifier l’enregistrement souhaité (j’obtiens un effet sonore du genre salle de communications de vaisseau spatial). Et comme je n’ai pas de microphone de meilleure qualité sous la main en cette soirée, comme celle que Vereen et moi utilisons pour nos tests de jeux, vous n’aurez que mes écrits pour vous transmettre le message ci-après.

    Enthousiaste

    La nouvelle XBOX 360 de 2010 est largement plus silencieuse que les anciennes XBOX 360 d’ancienne génération de 2006. Les ventilateurs semblent désormais fonctionner à l’électricité et non plus à l’essence. Le lecteur DVD fait toujours un vacarme, la carcasse vibre si on ne pose pas un dictionnaire dessus. Mais cela semble se produire uniquement pour des jeux anciens comme Mass Effect, car Dance Central est silencieux comme il faut. Voilà de quoi remonter un peu l’estime que j’ai en cette console, même si je pense que je resterai beaucoup plus pro-PC que pro-console dans le cas de sorties multiplateformes d’un même jeu. Dernier exemple en date : F1 2010.

  • Ouvertures faciles de certains emballages plastiques

    Bon, c’est une news qui est loin de bouleverser l’ordre mondial, mais c’est un petit truc qui pourra vous être utile en contexte adapté.

    Lorsque vous avez des emballages plastiques, genre cellophane, autour d’un article que vous avez acheté, il y a parfois un moyen simple de les retirer. La première fois que j’ai découvert le truc, c’était sur une « lettre max », une enveloppe de La Poste spécialement étudiée pour des envois de CD ou DVD.

    Pour retirer l’emballage sans déchirer le carton de l’enveloppe, il y a un pré-découpage, que l’on voit à la lumière, grâce auquel on peut déchirer le plastique en toute sécurité, en y apposant un pouce de chaque côté des « pointillés ».

    Je viens de revoir à peu près le même système sur les boîtes récentes de Microsoft (Office et Windows 7) et j’en ai profité pour prendre en photo ce que cela donnait avec la technique du déchirement avec les pouces en suivant les pointillés :

    Donc on suit les pointillés tout autour de l’objet, et on finit par enlever le tout en un seul morceau 😀 . Beaucoup plus facile que de se faire chier à déchirer le bout de plastique durci qui dépasse, et même plus facile que certaines ouvertures faciles avec la languette à tirer qui se casse une fois sur deux avant d’avoir fait le tour. À ceux qui n’ont jamais essayé, je vous recommande cette technique pour vos futurs achats de Lettre Max ou de logiciels Windows en boîte, ainsi qu’à tout ce qui utilise cette méthode d’ouverture !

  • Une histoire d’empilement de chaises

    Si un jour vous faites un jeu avec un environnement hostile inspirant la folie ou la peur, faites comme dans Morrowind ou Dragon Age : Origins : empilez des chaises. Visiblement, il s’agit de l’œuvre du même décorateur. Un artiste dont il faut s’inspirer. Ou pas.


  • Morrowind terminé… sans tricher

    Grossièrement, j’ai passé 1h27 par jour pendant 87 jours pour terminer le jeu, si on prend comme date de départ cet ancien article : http://blog.dakwamine.fr/?p=430

    La trame de fond est très élaborée. Quelques points sont volontairement ambigus dans l’histoire principale, laissant au joueur interpréter les évènements du passé de son personnage. D’ailleurs, Vivec, l’un des protagonistes à la base de l’intrigue principale, a été assez vague à propos d’un sujet. Sans en révéler trop pour ceux qui voudraient y jouer (cela m’étonnerait un peu qu’il y ait de nouveaux joueurs tout de même, malgré les qualités du jeu), le personnage que nous jouons a-il été trahi et assassiné ou non ? Malheureusement, je n’ai pas eu de réponse formelle de la part de l’intéressé, ni même des documents auxquels il fait référence.

    Je n’ai qu’un seul regret cela dit, c’est que l’intrigue principale était tellement ouvert à un moment qu’il aurait été génial si le joueur pouvait choisir son camp. Là, on doit éliminer le « mal ». Le scénario aurait pu, certes au prix d’un travail supplémentaire gigantesque (pensez à toutes les interconnexions entre les quêtes et les compatibilités dues aux factions) et grâce à ses ambigüités, laisser le choix au joueur de s’allier avec le méchant boss du jeu, qui du coup, ne serait plus le méchant.

    Enfin bref, toujours est-il que la quête principale, pour peu que le joueur dispose du matériel et d’un personnage d’un niveau adéquats, assez rapide à terminer. C’est presque aussi long que de faire les quêtes de la guilde des mages. Mais c’est de toute façon sans compter les heures d’entraînement nécessaires pour atteindre l’objectif (tuer le boss pour rappel), ce qui, dans ce cas, augmente considérablement le temps de jeu. D’ailleurs en parlant d’entraînement, je vous mets une capture d’écran avec l’évolution des caractéristiques, talents principaux et secondaires. C’est loin d’être le personnage le plus puissant qu’un joueur puisse faire dans ce jeu, mais j’ai juste développé le nécessaire.

    Également, à la fin du jeu, je me suis retrouvé avec un pactole de 230 000 pièces d’or dont je ne savais que faire, pactole réalisé essentiellement grâce à l’ami crabe et aux nombreuses trouvailles daédriques, de verre et autres objets bien chers. Donc au final, on se surprend à soudoyer des PNJ à coups de 1 000 pièces d’or sans rechigner, à payer les entraîneurs à la chaîne et à prendre très souvent les transports alors que le moindre déplacement payant au départ du jeu était un moment douloureux (devoir se séparer des 20po sur la centaine que possède le personnage, ça fait 20% tout de même ^^).

    Au final, le jeu recèle de nombreuses qualités, des défauts aussi. Je pense aux collisions qui bloquent de trop (ah, vous n’avez jamais été bloqué entre un mur et un poteau ?), aux problèmes de script (au moment de l’entrevue avec Vivec, il arrive qu’il ne donne pas un objet indispensable pour la quête finale) ainsi que les quelques plantages (heureusement la plupart sans grosses conséquences grâce à mes sauvegardes régulières). Mais tout ceci reste correct, tant le terrain de jeu est vaste et riche, les styles architecturaux vraiment dépaysants et l’histoire complexe avec sa petite dose d’humour. Juste dommage que les graphismes soient un peu tristes à beaucoup d’endroits, mais bon, ce jeu date quand même de 2002.

  • Les tribulations de ma machine 8

    J’ai dû attendre une semaine avant de voir mon colis arriver chez moi de materiel.net. La préparation/livraison la plus longue que je n’ai jamais eue pour un achat en France à une boutique. Certes, la fête du 11 novembre n’a pas aidé. Enfin bref.

    Heureux

    Un très beau package et designJ’ai donc reçu une alimentation Seasonic X-460 Fanless (SS-460FL). De nombreux tests sur des sites de hardware lui ont décerné des prix concernant sa qualité. Fanless (sans ventilateur = zéro bruit), modulaire (utile pour bien disposer ses câbles dans la tour) et 80Plus Gold (haut rendement)… l’alimentation idéale pour moi. Mais avant de pouvoir l’utiliser, il fallait le monter. Et c’est vite devenu un casse-tête.

    Chiant… très chiant…

    J’ai commencé à retirer l’ancienne alimentation du boîtier Antec Sonata III, le fameux Earthwatts 500W. Cette alimentation est pas mal du tout, pas énormément bruyant et assez efficace selon les tests de hardware. Mais bon, elle servira à remplacer l’alimentation noname d’un autre ordinateur.

    Prévention

    D’ailleurs, si vous n’êtes pas déjà au courant, un petit message de prévention, à vous chers lecteurs de mon blog : les alimentations noname ou pas cher sont pour la plupart des dangers malgré les étiquettes qui y sont apposées. Je vous invite à visiter des sites traitant de ces maux qui, outre le danger exposé au matériel informatique, présente des risques de perturbations sur le réseau électrique de vos voisins. CanardPC a d’ailleurs un très bon article sur ce genre d’alimentations (je vous laisse chercher sur votre moteur de recherche favori). Maintenant, revenons à nos moutons.

    Suite du chiant

    Donc pour retirer mon alimentation, c’était le parcours du combattant. À cause d’une barre transversale dans le boîtier, il m’eût été assez difficile de trouver la solution. La première solution était de retirer le panneau du haut du boîtier. Échec. Le panneau du haut, tout comme le panneau de derrière (derrière la carte mère), sont soudés à la carcasse. Pas comme mon ancien boîtier que je regrette de temps en temps, l’Antec NSK-4000, qui était relativement bien conçu et robuste avec sa tôle épaisse.

    Deuxime solution : faire passer l’alimentation par le panneau de devant, par la baie des lecteurs optique. Échec. L’alimentation est plus large que la baie, et aucune solution pour la tourner dans un autre sens à cause du gros ventirad Noctua.

    Dernière solution : descendre la carte mère vers le bas pour avoir assez de place entre la barre transversale et le ventirad CPU. Succès, mais c’était long. Il a fallu dévisser la carte mère évidemment, puis la carte graphique, puis retirer la carte graphique de son port (ce qui n’est pas chose facile quand on sait que le bloqueur du port est situé sous le ventirad CPU — heureusement que j’ai les doigts assez agiles) avant de finir de dévisser la carte mère. Je descends la carte mère, et miracle, il y a pile la place pour sortir l’alimentation. Je fais l’opération inverse avec la nouvelle alimentation pour l’installer dans la baie pour laquelle elle est destinée… sauf qu’il y a un problème.

    Le connecteur de la prise d’alimentation n’entre pas dans le cadre ! Je n’ai pas envie de savoir à qui est la faute (pas de normes à ce sujet ?). Pour arriver à encastrer l’alimentation, il m’a fallu utiliser une pince pour déformer le panneau arrière. Ce n’est pas joli, mais bon, je ne vais pas visser l’alimentation de travers.

    Saleté de boîtier !... ou d'alim !La pince, le meilleur ami du tordeurEt voilà le travail

    Ensuite vient le moment où il faut brancher le bazar. Pas facile dans un si petit espace de brancher les câbles modulaires. Surtout à cause de cette saleté de barre transversale ! Bref, j’arrive à tout brancher au bout de nombreuses minutes, je remplace le ventilateur Tricool d’Antec par le 2e ventilateur du ventirad Noctua NH-U12P SE2. Puis vient le moment de tester le truc.

    Bon à savoir

    J’enclenche l’interrupteur de l’alimentation et j’entends bruit qui fait « clic clac » et qui se répète à l’infini toutes les secondes environ. Je mets 45 minutes avant de trouver que le connecteur du câble d’alimentation de la carte mère n’était pas enfoncé comme il le faudrait. Le « clic clac » était donc un mécanisme de la carte mère indiquant la mauvaise connexion de son alimentation. Voilà un truc d’appris.

    Réconfort

    Après des heures de montage, démontage, casse-tête, je profite enfin du silence de ma configuration ! Et encore ! J’avais acheté avec cette alimentation un ventilateur Noctua pour remplacer le ventilateur Foxconn qui équipait le PC dont je dois remplacer l’alimentation noname. Et dans la boîte du ventilateur, il y avait un connecteur Molex 8981 avec une dérivation pour alimenter les ventilateurs de PC. J’ai branché dessus le bifurcateur et l’U.L.N.A. aux deux ventilateurs. Verdict : les ventilateurs démarrent tout seul ! D’ailleurs, quand j’y pense, j’aurais pu mettre l’U.L.N.A. avant le bifurcateur histoire de n’en utiliser qu’un…

    Je pense avoir atteint le maximum, ou plutôt, le minimum sonore pour ma configuration. Les seules sources de bruit sont 1 disque dur (hyper silencieux d’ailleurs), les 2 ventilateurs Noctua et les puces de ma Radeon 5750.

    Un récapitulatif avant de faire quelques tours sur F1 2010 (que j’adore !) :

    • Boîtier : Antec Sonata III
    • Carte mère : GA P55M-UD2 de Gigabyte
    • Alimentation : Seasonic X-460 Fanless (SS-460FL)
    • CPU : INTEL Xeon 3460 (1156)
    • RAM : OCZ Technology 2×2Go DDR3 (OCZ3G1600LV4GK)
    • Carte graphique : PowerColor Radeon 5750 SCS3 (fanless)
    • Disques Durs : 1x Western Digital Caviar Green 1To
    • SSD : 2x Intel X25-M 160Go
    • Système d’exploitation : Microsoft Windows 7 Professionnel 64 bits

    ps : désolé pour la qualité des photos, l’iPhone n’est pas très doué pour ça

  • Fun dans Minecraft

    Si vous ne connaissez pas Minecraft, n’ayez crainte ! Allez voir l’aperçu de ce jeu sur le site de Fuu-Doh! où Vereen a écrit un article sur ce jeu : http://blog.fuu-doh.com/?p=417

    Cela fait environ une semaine que je m’y suis mis un peu plus sérieusement, et parfois, on peut créer des trucs délirants. Par exemple, cette tour de lave, à côté de deux cascades d’eau sur la capture d’écran…

    Minecraft : Tour de lave

    Ce jeu est vraiment génial. Le level designer que je suis en partie se trouve gâté par le gameplay. Bien sûr, il faut s’y mettre un minimum, par exemple, il m’a fallu trouver la lave dans les profondeurs de la croûte terrestre ^^. Ce qui veut dire qu’il faut avoir le nécessaire pour creuser, se fabriquer des torches, se défendre contre les horribles monstres. D’ailleurs, ils sont super flippants, de jour comme de nuit, surtout les creeper (un peu moins les araignées).

    Enfin bref, je retourne jouer 😛

  • ASIRRA, un captcha animalier

    Entre autres projets, je conçois actuellement le site web de Fuu-Doh!. Plusieurs points sont évidemment à aborder et il m’arrive forcément le moment où je dois réfléchir à des solutions telles que l’antispam pour éviter les commentaires frauduleux.

    Intrigué

    C’est ainsi que je suis tombé sur ASIRRA. Il s’agit d’un projet de Microsoft Research qui consiste à émuler le système captcha dans un contexte animalier. Ainsi, l’utilisateur doit sélectionner parmi dix images celles qui représentent un chat, les images sélectionnées par le système provenant d’un site partenaire (petfinder.com). Une façon plutôt ludique d’aborder un système de sécurité.

    captchas et ASIRRA

    Interrogatif

    Maintenant, il faut se demander si la technologie garantira de meilleurs résultats qu’un captcha standard. Pour que ASIRRA fonctionne, il faut que les images sélectionnées soient traitées de manière à ce que leurs données telles que la taille en octets et la couleur des pixels ne puissent être archivés dans une base de données pirate, sous peine de rendre la technologie obsolète après quelques semaines ou mois d’utilisation.

    Je suis loin d’être expert en la matière, mais s’il y a un quelconque moyen de récupérer la couleur des pixels d’un coin de l’image ou tout simplement la taille en octets de l’image, et que ces données soient invariables à chaque ré-affichage de l’image entre différentes sessions, ces données peuvent être exploitées dans le but de les archiver et d’en faire correspondre la réponse exacte (chat ou pas chat), obtenue par des moyens divers décrits ici : http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Captcha#Contournement.

    Dans l’attente

    Tous ces points, ainsi que d’autres qui ne me seraient venues à l’idée, mériteraient d’être étudiées pendant la bêta pour parfaire au mieux le système. À moins qu’ils ne soient déjà réglés ou qu’ils ne fussent même pas des points problématiques. Dans ce cas, ne resterait plus que le design par défaut à travailler, très austère comparé au captcha de google (le rouge et sable).

    Vous pouvez avoir un aperçu de la technologie en suivant ce lien : http://research.microsoft.com/en-us/um/redmond/projects/asirra/.

  • Test du Dragon Age Toolset

    Bannière provenant du site du Toolset http://social.bioware.com/page/da-toolset

    Sorti il y a maintenant plus d’un an, le Toolset serait le puissant outil permettant de faire du modding pour Dragon Age. Je vous fais part de ma très courte expérience à ce sujet qui s’est déroulé sur 1 jour et 2 heures.

    Déconcerté

    Pinaise, que c’était dur de faire un mini mod tout con. D’abord, il fallait installer le Toolset et évidemment, il ne marchait pas du premier coup. J’ai dû suivre les instructions du wiki de Bioware pour terminer l’installation. Après diverses manipulations dans les dossiers et registres, téléchargements et installations de produits Microsoft (SQL Server 2005 entre autres), miracle, tout a l’air de fonctionner ! Il faut avoir le cœur bien accroché si vous voulez réussir à installer le Toolset. Et savoir lire l’anglais aussi… de toute façon, tout est en anglais dans le Toolset.

    C’est parti pour l’aventure

    Enfin, j’ouvre pour la première fois l’éditeur… Par où commencer ? Mon instinct de pseudogeek me dirige vers le manuel officiel… qui n’est pas complet. La belle affaire…

    Je parcours divers sites de tutoriaux pour compléter ce que j’ai lu dans le manuel officiel jusqu’à ce que j’en trouve un qui a l’air d’expliquer à peu près ce que j’ai envie de faire. Et ça fonctionne ! C’est étrange, tout a bien fonctionné, pas de problèmes de droits, ni d’exports…

    Le moment de vérité

    Pour les connaisseurs de Dragon Age, j’avais voulu ajouter une robe portée par les Archivistes/Mages dalatiens. Voici donc ce que j’ai obtenu au final dans le jeu (je vous prie d’ignorer les statistiques honteusement élevées de cet objet 🙂 ) :

    Capture d'écran de Dragon Age

    Oui, mais…

    Qu’est-ce que c’est que ces lettres ?! En effet, les lettres accentuées et autres caractères spéciaux n’ont pas l’air d’avoir leur place dans le jeu. Je n’ai trouvé aucun tutoriel traitant de localisation. Comment Bioware a-t-il fait ses localisations ? Mystère car :

    The Dragon Age toolset doesn’t come with any of the tools that BioWare used to perform localization

    source : http://social.bioware.com/wiki/datoolset/index.php/Localization

    Me voilà bien avancé, pas moyen d’avoir l’outil qui sert à définir les noms d’objets dans d’autres langues telles le français.

    Mauvaise fin

    J’aurais bien aimé terminer au moins un mini mod comprenant juste un ajout d’un objet dans un coffre du jeu ou je ne sais quoi… Hélas, la dernière étape de la localisation n’a pas été concluante. Mon mini mod restera inachevé… et je pense qu’il n’y en aura pas d’autres malheureusement.